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Eden revisité

 
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Heero Otegawa
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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 20:22 (2010)    Sujet du message: Eden revisité Répondre en citant

Eden revisité  
 
   
Auteur franco-allemand Vivant en France, Anton Parks a réuni dans ses deux précédents ouvrages des Chroniques du Girku, les informations reçues lors d’« incursions mentales » inexplicables survenues à partir de ses 14 ans et pendant une dizaine d’années. Ces informations l’ont conduit à mener une enquête minutieuse au cœur des grands mythes de l’humanité et à déchiffrer ‘écriture suméro-akkadienne. Selon lui l’ensemble des mythes créateurs révélés par les anciens textes, depuis les tablettes sumériennes au Nouveau Testament en passant par la Torah ou les évangiles gnostiques, se réfère à une origine cosmique de la création. Parks a sorti récemment le "Testament De la Vierge".Il y dépeint les luttes fratricides entre la lignée divine de nos mythologies et surtout l’histoire d’amour la plus extraordinaire contemplée par l’humanité puisqu elle y a puisé ses racines fondatrice. Cette saga amoureuse et l’assassinat qui en a suivi ont façonné les fondements mêmes de notre monde dans le secret le plus absolu. Tous les mythes créateurs et les textes sacrés, des tablettes sumériennes au Nouveau Testament, en passant par les écrits bibliques, les évangiles gnostiques etc. évoquent de manière codée des êtres concrets et des faits historiques que les scribes et le clergé de la haute antiquité ont voulus à la fois camoufler et remanier tout en conservant une mémoire tenue de ces événements. Cet épais voile de mystères avait un objectif : dissimuler au coeur de l’homme l’une des quêtes de liberté spirituelle et physique, ainsi qu une des contestations de l’autorité la lus subversive qui soit.

Derrière la Bible et le nouveau Testament, derrière Jésus, Marie, la Croix, le caveau et la résurrection se profilent en réalité Sumer, l’Atlantide et l’Égypte, Osiris-Enki, Isis-Ereskigal, un sycomore et surtout la Grande Pyramide de Gizeh qui s’avère être la machine à renaître la plus fabuleuse jamais édifiée au nom de l’amour. Un instrument imposant dans lequel magie et haute technologie se confondent étroitement.

Loin d’être spéculatif, le travail d’Anton Parks se base sur un protocole de recherche minutieuse qui devrait ouvrir la voie et intéresser au plus haut point plusieurs disciplines scientifiques, leur donnant accès à une dimension de travail jusqu ici inexplorée. La trame archéologique de l’auteur est rigoureuse et ses décompositions linguistiques sont absolument époustouflantes. Le testament de la Vierge est sans concession : il montre clairement que l’homme ne doit pas attendre de messie car il est déjà venu.

Tout est déjà révélé, mais caché. L’homme a été façonné à l’image de ses « Dieux » créateurs avec tous les éléments en lui pour se sauver lui-même. Nous avons simplement besoin de nous réveiller d’un profond sommeil d’ignorance afin de percevoir pleinement la vraie nature du réel ainsi que la spiritualité lovée au fond de notre conscience, héritage que l’homme partage avec ses « créateurs ».  
 
En confrontant les textes des grandes religions aux insuffisances de la théorie de l’évolution des espèces et à une étude sérieuse du phénomène ovni, on est vite amené à considérer que les événements attribués à la sphère symbolico-religieuse pourraient aussi bien concerner des phénomènes bien réels d’origine extraterrestre - donnant naissance aux divinités sumériennes (Anunnaki entre autres), égyptiennes ou même sud-américaines.  
L’originalité de la recherche de Parks est de laisser entrevoir une histoire articulant parfaitement les mythes fondateurs de Sumer et de l’Egypte en décryptant les manipulations successives opérées sur les textes par les différents clergés, conférant à ces dieux égotiques un caractère surnaturel, im-pénétrable et punisseur. Sur cette base est née la monarchie de droit divin, dont toutes les structures de pouvoir centralisé ne furent, au final, que des réplications. D’une certaine façon, l’homme s’est employé jusqu’ici à reproduire des systèmes fidèles à l’image qu’il se fait de son rapport au divin. 
  
L’humanité en esclavage  
Depuis des temps immémoriaux, deux clans de sensibilité différente s’opposent au sein de la communauté des « dieux » extraterrestres. D’un côté, le clan patriarcal du dieu An, ses Anunna et le dieu Enlil/Seth l’administrateur (ou Satam) de la colonie humaine établie à Sumer dieux » extraterrestres; de l’autre celui formé autour d’Enki/Osiris allié à son âme-sœur Isis et héritier d’une tradition à polarité féminine.  
 
Le statut de l’homme se retrouve pris au cœur de cette scission, considéré comme une main-d’œuvre soumise et dépendante par les uns, ou comme un être autonome doté d’une âme à l’égal de ses « géniteurs » célestes par les autres. N’est-il pas écrit : « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme » (Genèse 1.27)? Autre variante, celle de « l’hypostase des Archontes », un codex faisant partie des Manuscrits gnostiques de Nag Hammadi : « Ayant pris de la poussière du sol, ils (ndlr : les Archontes) modelèrent leur homme d’après leur propre corps et d’après la ressemblance de Dieu qui leur était apparue dans les eaux » (NHC : 87.30). Voici un dernier exemple évoquant cette « image » du Dieu créateur modèle et qui est tiré du livre égyptien de l’au-delà de la vie : « (5-6) : Je suis le Très-Haut, le créateur du Ciel et de la Terre, je suis le modeleur des images charnelles, et le pourvoyeur des Parcelles Divines… » « (9) : Je suis moi, né de lui-même pour devenir le Créateur des Images qui lui sont semblables à l’issue du déluge » (Albert Slosman, Le livre de l’au-delà de la vie, Baudoin 1979). Asar, qui tient ce discours, est mieux connu sous son nom grec : Osiris, devenu le dieu des Morts après son assassinat et sa « résurrection ». L’expression «Je suis moi, né de lui-même » correspond à cet étrange concept de « l’auto-engendré » que l’on retrouve très fréquemment dans la littérature gnostique et qui n’est pas sans rappeler un concept de procréation moderne : le clonage, ce que confirment les recherches d’Anton Parks.  
Le rôle d’Enki  
À la lecture des différents textes mésopotamiens et particulièrement ceux de Kharsag, Enki n’est pas un tentateur, mais un instructeur, comme le sera plus tard son double égyptien Osiris. Enki apporte plusieurs bienfaits à l’humanité pour qu’elle supporte ce changement imposé par la « lignée divine ».  
Enki, un des administrateurs des Anunna et concepteur du domaine princier de KHAR-SAG, endosse clairement un rôle de pédagogue sur les différentes tablettes d’argile. Sa mère Nammu semble, elle aussi, capable d’une forme de compassion. Enki donne l’impression de suivre le chemin « spirituel » de sa mère. Le rôle qu’il s’est attribué est celui de soutien du genre humain, alors qu’An et son bras droit Enlil semblent plutôt enclins à brimer leurs ouvriers. «Les Anunna, dans leurs demeures lumineuses, dans leur enceinte spacieuse, mangeaient [...] et buvaient abondamment, mais n’étaient pas contents. En raison du [manque] d’abondance de nourriture de l’enceinte spacieuse, ils ont pris la décision favorable que l’espèce humaine devait être élevée à un endroit équivalent…» (Extraits de la tablette 2 de Kharsag, traduction Don Moore) Ce nouvel extrait démontre bien que le genre humain a cohabité à Kharsag avec les « dieux ». 
 
 Comme l’alimentation semble manquer pour nourrir l’ensemble de la colonie, la lignée divine décide de déplacer les humains en un lieu « équivalent ». Ce détail est conforme à la Genèse 3,23 où il est stipulé qu’Adam et Eve sont été déplacés de l’Éden (le jardin de Kharsag) vers un autre lieu pour cultiver le sol (en fait l’Edin, la plaine mésopotamienne) : « Afin de creuser les canaux, de nettoyer les rigoles pour irriguer la vaste Edin (la plaine), pour qu’une eau abondante se répande pour arroser prés et champs, les dieux mirent à la disposition des Hommes pioches, bêches, le panier et la charrue qui animent Kalam (le pays de Sumer). Alors les Hommes se mirent à faire croître le grain » (Tablette - La liste royale de Lagas, traduction Don Moore).  
Étant chargé de la coordination entre cette dernière et l’humanité, et Enki étant lui-même en désaccord constant avec ses pairs, il décide la chose suivante : « II [Enki] parla [à l'humanité] de la hache qui abat. Ils [les hommes] devaient apprendre que le fer n’existait pas pour tuer mais devrait servir pour couper du bois. Ils devaient aussi apprendre que ce n’était pas uniquement pour les hommes, mais pour assister toutes les femmes…» (Extrait de la tablette 4 de Kharsag, traduction Don Moore). À l’instar de son double des textes inter-testamentaires, Asar (Osiris-Enki) se comporte comme Asar-El (Azazel). À mon sens, le nom Asa’el (Azazel) provient simplement de l’égyptien Asar-El ou Asar-Er dont le sens donne « Osiris le créateur ». Dans le Livre d’Enoch (chapitre VIII,l), Asar-El (Azazel) est un membre de « l’armée déchue », lequel est tenu personnellement responsable de l’aguerrissement subit de l’humanité à laquelle il a transmis la maîtrise du fer. Cette trame ressemble énormément à celle de la Genèse et à celle d’un Osiris parcourant le monde en vue de civiliser l’être hu-main. La manipulation des textes est une nouvelle fois manifeste. En Enoch (chapitreVIII,l), il est dit que: «Azazel enseigna encore aux hommes à faire des épées, des couteaux, des boucliers, des cuirasses et des miroirs; il leur apprit la fabrication des bracelets et des ornements, l’usage de la peinture, l’art de se peindre les sourcils, d’employer les pierres précieuses, et toute espèce de tein-tures, de sorte que le monde fut corrompu ». Mettons à jour nos données: le serpent biblique, Enki, Osiris et Azazel, projections d’un même personnage historique, sont tous des civili-sateurs, ils représentent bien le même individu. Dans l’extrait ci-dessus de la tablette 4 de Kharsag, Enki apporte la connaissance du fer à l’humanité.  
 
Il est question « d’assister la femme », ce qui sous-entend que l’application révélée par Enki va changer le quotidien de l’humanité et particulièrement celui de la femme. La faute biblique n’est-elle pas là justement? La connaissance du fer apporte une forme d’autonomie à l’espèce humaine. Je pense que cet événement est très ancien et que l’usage du fer est bien plus ancien que l’archéologie ne le prétend. Les travaux de Michael Cremo et Richard Thomson (cf. L’Histoire secrète de l’espèce humaine) le démontrent clairement. Cette connais-sance du fer va aussi permettre au genre humain de se révolter contre la lignée des « dieux » - épisode que l’on retrouve par exemple dans la mythlogie égyptienne, celle-ci évoque en effet la rébellion de l’humanité contre le grand Râ. De mon point de vue, il ne s’agit pas tout à fait de Râ, mais d’Atum-Râ (An). Ces deux personnages se confondent souvent dans le panthéon égyptien)  
Anton Parks en explique les raisons dans Le Testament de la Vierge. Son ouvrage examine les indices historiques et archéologiques de cette querelle entre dieux et reprend précisément la saga des Chroniques de Cirku là où elle s’étai arrêtée, peu après h mise en œuvre de différents projets génétiques d’« Adam (animaux ou trou peaux en sumérien donnant lieu à l’apparition de l’Homme de Neandertal et l’Homo sapiens peut avant l’assassinat d’Enki/Osiris.  
L’homme est né sans conscience de sa nudité et de lui-même! Qui pouvait alors instruire l’homme de sa condition, de ses capacités intellectuelles et des fondements d’une civilisation? Justement, dans les traditions sumérienne puis égyptienne, qui seront ensuite reprises et réécrites par le dogme judéo-chrétien sous la forme du «serpent tentateur», il s’agit de l’entité Enki/Osiris, le Prométhée des légendes grecques, le « l’archonte instructeur » des écrits gnostiques : « (NHC114): Puis les autorités l’appelèrent la Bête pour qu’il induisit en erreur leurs modelages. Le véritable sens de "la Bête", c’est "l’Instructeur" car il fut trouvé plus sage que tous »… « (NHC 118-25 à 30) :… Alors survint le sage entre tous, celui qui a été appelé "la Bête", et lorsqu’il vit le sosie de leur mère Eve, il lui dit: "Que vous a dit Dieu ? De ne pas manger de l’arbre de la connaissance ? Elle répondit: "11 a dit: ‘non seulement n’en mange pas, mais n’y touche pas afin de ne point mourir’". Il leur dit "Ne craignez point, de mort vous ne mourrez pas. Il sait en effet que si vous en mangez, votre intellect se dégrisera et vous deviendrez comme des Dieux puisque vous connaîtrez la différence entre les hommes mauvais et les hommes bons. En effet, c’est parce qu’il est jaloux qu’il vous a dit cela afin que vous n’en mangiez pas" ». « (NHC 119.15) : Quand ils eurent mangé, en effet la lumière de la connaissance les illumina, ils comprirent alors que c’est lorsqu’ils se couvraient de honte qu’ils étaient nus de la connaissance. Quand ils furent dégrisés, ils virent qu’ils étaient nus et s’aimèrent d’un amour mutuel. Et voyant que leurs créateurs avaient forme animale, ils les prirent en dégoût et comprirent beaucoup de choses ».  
Du serpent primordial au serpent instructeur  
Ces extraits, très évocateurs et bien différents de ce qui est présenté dans la Genèse, sont tirés de L’Écrit sans titre, le cinquième écrit du codex II de Nag Hammadi souvent intitulé Sur l’origine du monde. 
 
 Typique des textes gnostiques, ce codex raconte comment, pénétré par la connaissance et un nouvel état de conscience (« ils furent dégrisés »), l’homme réalise la véritable nature « non humaine » de ses créateurs et en prend peur. Quand au caractère reptilien de l’instruc-teur et par extension, des créateurs, les traducteurs du Nag Hammadi sont unanimes pour affirmer que le terme « Bête » est la traduction d’une série de quasi-homophones en ara-méen : « haywa » signifiant « bête », « hawa’ » signifiant « en-seigner » et « hawya » signifiant « serpent ». Un commentateur des écrits gnostiques affirme à propos de ce texte : « A unsecondniveau,ûs’agitdel’identificationde"l’antique serpent" au dragon. Mais la véritable identité de la bête, on la trouve en Genèse 3.1 (Septante) qui précise que le "serpent était la plus sage de toutes les bêtes" » (extrait des commentaires et notes de bas de page des Ecrits gnostiques, Éditions Gallimard 2007). Cu-rieusement, dans la Genèse 3.1, la traduction standard est devenue : « Le serpent est le plus rusé de tous les animaux des champs… ». Alors que, dans le texte original contenu dans La Septante, Torah des plus anciennes rédigée en grec au IIe siècle par d’éminents juifs d’Alexandrie, il est bien précisé que « le serpent était la plus sage de toutes les bêtes ». Le renversement de sens est total ! En outre, si nous suivons la démarche d’Anton Parks, ces « champs » peuvent tout à fait être assimilés aux champs de l’Edin sumérien, à savoir la plaine mésopotamienne où l’humain servait de main-d’œuvre aux dieux.  
Et le serpent devint Satan…  
Autre exemple utilisé par Parks : le « serpent primordial » des origines correspond à la déesse mère akkadienne Tiamata (correspondant au dragon Theom des traditions juives). « Nous savons qu’Enlil a porié l’épithète de Marduk dans le texte babylonien Enûma Elis. C’est donc bien Marduk qui a abattu la Reine Tiamata lors de l’affrontement final qui permit auxAnunna de régner sur la Terre. 
 
 Il est important de préciser que cet épisode se retrouve dans la mythologie égyptienne lorsque Seth (En-lil) doit affronter et tuer le serpent primordial en protégeant la barque d’Atum Râ (soit le Dieu An). Seth ayant tué Apophis (la déesse-Mère) et ayant magiquement récupéré ses pouvoirs, il n’est pas surprenant de le voir porter le nom d’Apophis dans certains textes égyptiens ». À partir de cette assimilation entre Apophis et Seth, la figure du « serpent primordial » est devenue négative, incarnant aujourd’hui aux yeux des égyptogues le Satan chrétien. Dans la mythologie égyptienne, Osiris doit se battre contre cette Apophis devenu Seth pour obtenir l’éternité. C’est ce glissement sémantique qui conféra petit à petit un réseau de significations maléfiques au serpent qui désignait au départ la généticienne primordiale (Tiamata) puis l’instructeur (Enki/Osiris). Les textes gnostiques puis bibliques illustrent bien ce glissement. Parks relève également le titre d’Enlil/Seth : grand « Satam » sumérien, signifiant « administrateur territorial » pour y voir l’origine du « Satan » des chrétiens et des musulmans (Sheïtan).  
Selon les égyptologues, Osiris est le premier pharaon et donc le premier souverain ayant régné directement sur l’homme, mais il est aussi un dieu « enseignant » qui avait livré aux êtres humains les connaissances et les techniques requises pour fonder une civilisation. Il correspond au « serpent instructeur» de la Gnose, entité prométhéenne qui a dérobé le feu aux dieux pour le donner aux hommes, provoquant leur colère, il est l’ange rebelle et révolté, représenté sous des traits humains avec une peau verte, symbole de la nature, de santé, de régénération et donc de résurrection. C’est aussi le dieu de la mort, celui qui jauge l’âme du défunt et qui lui permet d’accéder à l’immortalité  
Et Yahvé devint Dieu  
Selon Parks, le dieu sumérien An, chef des Anunnaki, figure le dieu biblique Yahvé que les gnostiques nomment le Démiurge ou le grand Archonte. Son bras droit est Enlil (Seth en Egypte). Sa fonction hiérarchique le place clairement comme le grand Satam sumérien, c’est-à-dire « l’administrateur territorial », lui-même assimilé à Satan dans les textes bibliques. Les Anunna sont au service d’An et Enlil, ils sont donc les anges de Yahvé, mais aussi de Satan… C’est tout le paradoxe de notre histoire, mais c’est aussi ce que les gnostiques et particulièrement ceux de Nag Hammadi (moyenne Egypte) avaient relevé dans leurs manuscrits.  
De façon synthétique, Parks montre que l’Ancien Testament et les personnages qui y sont dépeints puisent leurs racines dans l’histoire sumérienne alors que les attributs des personnages centraux du Nouveau Testament empruntent directement aux événements fondant l’ancienne religion égyptienne il y a près de 12000 ans.  
Un événement d’une importance capitale sera passé sous silence pendant des siècles par les différents clergés de l’Egypte prédynastique: l’assassinat d’Osiris par Seth/En-lil et sa résurrection/renaissance dans un corps de chair, celui du « Dieu » Horus, appelé également « Mesi » en égyptien. Cet assassinat et cette résurrection ont été cachés au peuple égyptien pour dissimuler aux hommes une quête de liberté et d’autodétermination, celle du couple Isis/Osiris et de leur « fils » Horus qui voulaient s’affranchir de la tutelle patriarcale d’Atum-Râ et de Seth, et faire de l’homme un être physiquement et spirituellement autonome. En répon-se, Seth et son « chef», Atum-Râ (le Dieu sumérien An dont se réclament les Anunnaki) encouragèrent le clergé égyptien à un programme d’occultation et de manipulation des faits. De cette façon, le principe de la réincarnation a été détourné, créant de grandes difficultés à Horus à s’imposer aux yeux des « dieux », du clergé et de l’humanité, comme roi légitime de la terre d’Egypte.  
Très curieusement, sans que l’on puisse établir un lien direct de cause à effet avec des indices matériels, bien des millénaires après l’assassinat d’Osiris, surgit comme de nulle part un culte monothéiste d’un Dieu externe, tout puissant, invisible avec une population cible exilée qui vécut un étrange épisode d’épiphanie : la révélation en plein désert à Moïse de son destin national, alors qu’il fuyait avec son clan, nous raconte la Bible, les sanguinaires troupes de pharaon. Certains auteurs spécialisés dans le phénomène extraterrestre comme Nigel Kerner ou Paul Von Ward n’ont pu résister à la tentation de trouver à l’épisode du buisson-ardent et de la remise des « dix commandements » de YHWH à Moïse dans une tempête d’effets spéciaux lumineux et sonores des caractéristiques typiques des études du phénomène ovni et des contacts du troisième type. D’autre part, les recherches des frères Messod et Roger Sabbah, deux chercheurs français de formation rabbinique, jettent une nouvelle lumière sur les origines du judaïsme qu’ils font remonter à la caste cléricale égyptienne des Yahouds. Selon tous les spécialistes du judaïsme, l’histoire juive ne débute qu’à partir du retour d’exode et ce n’est qu’à ce moment précis que l’on parlera pour la première fois du « peuple juif» en tant qu’identité nationale. Anton Parks écrit à ce sujet : « En suivant la traduction araméenne de la Bible, les frères Sabbah estiment que les anciens hébreux étaient les prêtres égyptiens monothéistes Yahouds qui furent dans un premier temps les prêtres d’Amon et qui devinrent ensuite ceux d’Aton sous l’influence d’Akhenaton. Nous avons relevé dans Adam Genesis que le nom du dieu biblique Yahvé est distinctement tiré du hiéroglyphe égyptien IAW (ou YAW) qui signifie "adoration" et "prière". » 
 
 La soumission au monothéisme se fera très progressivement comme l’affirme Emilie Rauscher, journaliste pour Les Cahiers de Science et Vie : « Dans les faits, les premiers compilateurs de la Bible n’étaient pas monothéistes. Pendant longtemps, le peuple de Juda (et d’Israël) vénéra Yahvé, un Dieu qui lui était propre, en échange de sa protection; mais sans jamais chercher à nier l’existence des divinités des pays voisins… Ensuite, le nom de Yahvé se retrouve de moins en moins souvent au fil des pages (de la Bible); comme si l’on avait voulu gommer progressivement le dieu national originel pour ne laisser finalement que Dieu » (Les Cahiers de Science et Vie, « La Bible et ses peuples face à ses origines », Hors Série, 2009). Le caractère particulièrement «jaloux » de la divinité fera le reste, consolidant par l’intimidation (destruction des sanctuaires et objets de cultes étrangers) son « alliance » avec son peuple, gommant petit à petit ses noms (Yahvé, Adonaï, El, etc.) pour devenir simplement Dieu aux yeux du monde…  
Source : Anton Parks recompilé à partir d’un article de Nexus 63  
 


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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 20:22 (2010)    Sujet du message: Publicité

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