Ordre du dragon Index du Forum
 
 
 
Ordre du dragon Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

Sphinx

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Ordre du dragon Index du Forum -> ordre du dragon -> Egypte/Kemet
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Heero Otegawa
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 26 Oct 2010
Messages: 651
Localisation: France
Masculin Capricorne (22déc-19jan) 虎 Tigre
Walt Disney préféré: Aladin et le roi des
Film préféré: Avatar, v pour vende
Vos Héros: Itachi Uchiwa, kreia, yeshoua, v pour vendetta, heero yui...

MessagePosté le: Mar 26 Oct - 20:49 (2010)    Sujet du message: Sphinx Répondre en citant

Rose C et l’énigme du Sphinx  
 
  
  
Photo retouchée de ©Santha FAIIA  
SOMMAIRE  
 
Rose C. et l'énigme du Sphinx 
  
Le Père La Terreur ( Aboul'l Hôl en arabe ) 
Albert EINSTEIN : " Le mystère est la plus belle chose que nous pouvons ressentir. C'est la sensation fondamentale, le berceau de l'art et de la science authentiques. Celui qui ne le connaît pas, celui qui qui ne peut pas s'étonner ou s'émerveiller est mort. Ses yeux se sont éteints. " 
Introduction 
Quand on parle du Sphinx, on songe souvent à celui de la légende grecque qui, posté sur la route de Thèbes, interrogeait les passants. Tout le monde se souvient de l'énigme posée à Œdipe : " Quel est l'animal qui marche sur quatre pattes le matin, sur deux pattes à midi et sur trois pattes le soir ? " La réponse fut bien entendu la suivante : " C'est l'homme qui se traîne quand il est enfant, marche quand il est adulte et se sert d'un bâton lorsque la vieillesse l'a affaibli. "  
L'énigme du Sphinx Thébain était celle de la vie humaine. Mais qu'en est-il du secret du Grand Sphinx de Giseh ? Tout ce que nous savons, c'est qu'il avait servi de modèle au précédent ainsi qu'à tous les autres sphinx d'Égypte. Généralement, il se composait d'un corps de lion accroupi, que surmonte une tête humaine. Dans certains cas, il était constitué d'un corps léonin et d'une tête de bélier, qui symbolisait en fait le Dieu Amon-Râ. Ainsi, le long de l'immense avenue de deux kilomètres, qui va de Karnak à Louxor, se tenaient alignés plus de six cents sphinx de ce type. 
Le fil directeur de cet article repose sur l'ouvrage de Rose C. " Rencontre avec des Extra-terrestres " ( Éditions du Rocher - 1979 ) et fait suite au dossier de Fred IDYLLE intitulé " L'incroyable aventure de Rose C. " , qui comporte effectivement bien des aspects intrigants concernant les origines de l'Homme ou encore le caractère artificiel de la lune. Mais ce ne sont pas les seuls. En effet, après sa première rencontre avec un ex-instituteur, devenu en quelque sorte le médiateur d'une civilisation Extra-terrestre ( souvenez-vous de la fin du film de Steven SPIELBERG " Rencontre du 3ème type " ! ), Rose C. eut par la suite d'autres contacts tout aussi extraordinaires avec un étrange personnage étroitement lié au Grand Sphinx d'Égypte. En était-il le gardien ? Était-il chargé de la protection des secrets qui entourent ces lieux ? Pour en savoir plus, nous vous invitons à parcourir les pages suivantes en compagnie de Rose C. et de son guide, énigmatique à l'image du Sphinx.
A l'instar du site Artivision, cet article fera appel non seulement à diverses sources scientifiques mais aussi à de nombreux documents relevant de la littérature ésotérique. Il ne s'agit pas de tout prendre au pied de la lettre, mais de cumuler des indices susceptibles d'appuyer les propos de Rose C. Faut-il préciser également que nous n'avons pas vocation à créer de nouveaux dogmes ? Nous voulons simplement nous interroger sur les évidences de toutes sortes qu'on nous présente de façon péremptoire. Bref, gardons l'esprit ouvert et restons vigilant devant toute tentative de manipulation. 
La genèse de l'affaire 
Une matinée de 1975, Rose C. fit l'expérience d'un phénomène curieux, très probablement celui du voyage astral : " J'eus l'impression que quelque chose m'empoignait la nuque ... Au même moment, je sentis une paralysie progressive s'emparer de mon corps ... je me retrouvai debout à l'air libre. " Instantanément, elle aperçut face à elle la statue du Grand Sphinx : " Elle paraissait intacte et luisait doucement car elle semblait avoir été passée au vernis rouge ... d'un rouge brun ...Bien plus loin et de part et d'autre du Géant de pierre, je vis deux grandes pyramides, brillantes elles aussi ! Elles paraissaient couvertes de neige argentée. " Nous reconnaissons là évidemment les célèbres monuments du site de Giseh, à ceci près qu'ils apparurent au regard de Rose tels qu'ils étaient il y a quelques milliers d'années. On peut noter que les détails livrés ici correspondent à deux particularités que les égyptologues officiels veulent bien admettre. 
1) Sur la couleur rouge du Sphinx, Jean-Philippe LAUER, égyptologue mondialement connu notamment pour ses travaux sur le site de Saqarrah, nous donne dans son ouvrage " Le Mystère des Pyramides " ( Presses de la Cité - 1989 ) cette information peu connue du public : " Il est incontestable que le visage du Sphinx porte des traces de peinture ocre rouge. " 
2) Sur l'éclat des pyramides, il faut savoir que ce que nous voyons aujourd'hui constitue seulement son infrastructure, composée de pierres de taille de couleur jaune. Les faces des trois pyramides, jusqu'à une époque relativement récente, étaient revêtues d'un beau calcaire blanc poli qui ne fut enlevé qu'au XIVème siècle pour servir à la décoration des mosquées du Caire. Ce revêtement était agencé de façon à présenter chaque face comme une surface lisse et brillante ( extrait de l'ouvrage " Edgar CAYCE, la Grande Pyramide et l'Atlantide ", W. FIX et D.K. de BIZEMONT, Editions du Rocher ). Tous les commentateurs arabes, jusqu'au XIVème siècle, ont décrit le scintillement du parement de la Grande Pyramide sous le soleil d'Égypte ( extrait de l'ouvrage " Le Mystère du Grand Sphinx ", Graham HANCOCK et Robert BAUVAL , Éditions Du Rocher ). 
Rose C. fit ensuite la rencontre d'un étrange personnage à l'apparence plutôt sévère. On apprendra un peu plus tard qu'il s'appelait BELMO, surnommé MERI-MEROAN autrement dit , sans une certaine pointe d'orgueil, le SUPRÊME, le VALEUREUX ! Le contraste entre ces deux personnages est, c'est le moins qu'on puisse dire, plutôt saisissant. Entre la gouaille bien méditerranéenne de Rose et l'attitude sévère et lugubre de BELMO, les lecteurs, qui auront la chance de se procurer ce livre presque introuvable, ne manqueront pas de sourire et d'apprécier l'humour de certaines répliques : " Il doit rire chaque fois qu'il lui tombe un oeil, pensais-je. Et apparemment comme il avait ses deux yeux ..." 
Après s'être enfoncés dans le sol, de façon très mystérieuse à l'intérieur d'un cylindre de verre, nos deux comparses se retrouvèrent dans une salle taillée dans le granit. BELMO, qui avait tout l'air de se présenter comme le gardien de ces lieux, fera alors passer à son invitée une série d'épreuves pour le moins iconoclastes. Ainsi, afin sans doute de vérifier sa moralité et son humanité, Rose devait citer trois personnages connus qu'elle aurait aimé rencontrer. Après avoir apparemment rempli ces conditions de façon satisfaisante, Rose eut le privilège de découvrir une pièce relevant de la féerie. "Partout où se posait mon regard, il y avait de l'or. Les murs, les sols et d'immenses cubes dorés servaient de présentoirs à des objets bizarres qui paraissaient en or eux aussi ! " Ces objets furent laissés par quelques sages Atlantes pour servir de témoignage aux générations futures et devront être découverts au moment opportun. En voici quelques-uns : 
·" Le Grand-Oeuvre " : capable de transmuter n'importe quel matériau en or pur et que nous pourrions comparer à la légendaire pierre philosophale. 
·" Le Grand Séparateur " : un élixir de longue vie qui arrêterait le vieillissement. 
·" Le Grand Orgue " : une machine faite de tuyaux enchevêtrés et tordus servant à faire tomber la pluie. La machine à orgone de Willem REICH présentait, paraît-il, Ces mêmes caractéristiques. La chanson " Cloudbusting " de l'artiste Kate BUSH relate cette histoire et rend un hommage tout à fait explicite à celui qui fut victime des persécutions des autorités américaines. W. REICH, qui rappelons-le était d'abord psychanalyste, fut poursuivi par les instances médicales américaines pour exercice illégal de la médecine et refus de comparution devant le tribunal. La revue Facteur X, dans son numéro 29, nous apprend qu'il fut condamné en 1956 à deux ans de prison et à une amende de 10 000 dollars. Incarcéré dans la prison de Lewisburg, il mourut d'une embolie le 3 novembre 1957... Dans un jugement tout à fait inhabituel, l'État du Maine ordonna la destruction par le feu de ses écrits. Nouvel autodafé, trente ans seulement après celui perpétré par les nazis. 
·" Le Grand Sens " : Rose se mit en face de cette machine et sur l'écran apparut son image entourée d'une "auréole colorée, brillante, faite de ce qui semblait être des étincelles bleues et vertes. " Pour les habitués de l'insolite, il ne peut s'agir que d'une description de l'aura. On peut d'ailleurs se demander si une telle machine n'existe pas déjà actuellement, voire même depuis quelques décennies avec la mise en évidence de l'effet KIRLIAN. 
·" Le Grand Stimulateur " : un appareil destiné à retrouver la connaissance perdue. S'agit-il des apprentissages vécus lors des précédentes incarnations ? 
·" Le Grand Révélateur " : " pour connaître les images du passé, ou de ce que nous croyons être le passé et qui, en fait, ne serait rien d'autre qu'un éternel présent ". Cette phrase de BELMO est très intéressante car elle remet en cause la conception classique que nous nous faisons du temps, avec un passé, un présent et un futur. De nombreux auteurs ont travaillé cette question et le mieux serait de vous inciter à consulter le site Infomystère et son dossier sur l'ésotérisme. Voici quelques passages significatifs :
" Ce que vous appelez temps est en fait un mouvement de la conscience (qui n'est elle qu'un éternel présent). Le passé et le futur n'existent pas. Tout est présent." (Un, Richard Bach) 
" Le temps est circulaire. Seul le temps présent existe. " (Messages de notre famille, Kryeon) 
" Il n'y a ni passé, ni présent, ni futur. Cette notion du temps n'appartient qu'à ceux qui existent dans la réalité tridimensionnelle... Chacun a une part de lui (son moi supérieur) qui n'est pas emprisonnée dans la réalité physique et cette partie a conscience de cet Éternel présent. (Le livre de Seth, Jane Roberts) 
BELMO proposa ensuite à Rose de passer une nouvelle série d'épreuves telles que : 
·"La Passe de la Grande Confusion" : un lieu où l'on ne pèse plus rien, où l'on peut même marcher sur les murs et au plafond... 
·"La Barque de la Connaissance" : cette épreuve devait consister à passer trois jours complets dans une barque en agate. Celle-ci n'est pas sans rappeler une lecture que fit le voyant Edgar CAYCE à propos de l'initiation que passa Jésus dans la Grande Pyramide. Si l'on se réfère à ses propos, le tombeau de la Grande Pyramide, dans lequel devait se trouver l'initié, était scellé, pour la durée de l'initiation , c'est-à-dire trois jours et trois nuits. La Chambre du Roi était donc appelée la Salle des Initiés, le laboratoire secret où s'opérait la chimie des âmes et des corps qui traversaient les épreuves de l'initiation. Cayce ajouta même que le Christ fut seul capable de briser ce tombeau scellé (auquel, d'ailleurs, on peut constater de visu qu'il y manque un morceau). Quand on interrogea Cayce sur la signification du sarcophage vide, il répondit " qu'il n'y aura plus de mort. Comprenez bien : la signification de la mort deviendra claire et évidente." 
·" La Grande Porte " : celle-ci ne pouvait être franchie qu'au terme des épreuves précédentes. C'est sans doute elle qui, on l'apprendra un peu plus loin dans le livre, mène à la Salle de la Grande Tradition, dont on ne saura rien, suite au refus de Rose de passer l'épreuve de la Barque. 
Ces lieux font donc penser aux mystères de l'Initiation déjà évoqués par Edgar CAYCE et H.P. BLAVATSKY (voir le dossier A propos des pyramides, lettre ouverte au Dr Vladimir AVINSKY ). Pour résumer la finalité de ces épreuves, celui, qui parvenait à les franchir, devenait dès lors un Initié, capable par exemple, à l'instar du Chaman, d'accéder à d'autres dimensions.
On est frappé par la similitude de cette description avec celle des auteurs ésotéristes ( voir morceaux choisis ) qui avaient évoqué bien avant le livre de Rose C. ce rituel d'épreuves initiatiques. Certains lecteurs, et c'est légitime, pourraient porter quelques soupçons quant à sa sincérité. Pour notre part, après avoir lu son ouvrage, nous avons l'intime conviction d'avoir découvert une personnalité entière, naturelle et authentique, qui n'aurait pas pu inventer tout cela, notamment certains concepts extrêmement complexes comme celui du temps. 
Dans le numéro 13 de la revue "Dossier Brûlants" consacré à l'Égypte mystérieuse, nous lisons que " les pyramides servaient de temple d'initiation où le candidat venait subir une alchimie intérieure radicale : l'initiation majeure. La Pyramide de Khéops (Chéops ou Khufu) comporte un "sarcophage" où l'initié passait trois pleins, les trois jours précédant la nouvelle-lune. Il passait cette épreuve afin d'échapper aux illusions de l'ego, de la personnalité intérieure. Le candidat sortait de son corps physique et rencontrait les divinités et habitants trompeurs du monde Astral. Il faisait ainsi l'expérience de la mort physique, ceci à l'exception près que la corde d'argent (lien énergétique) n'était pas rompue comme cela se passe lors de la mort véritable. Il y rencontrait également son guide intérieur devant l'accompagner tout au long de son existence. Son voyage astral était protégé par des initiés de haut rang l'accompagnant tout au long de ce voyage initiatique. 
S'il réussissait ce passage, il était ensuite conduit dans une autre salle d'initiation qui n'a pas encore été découverte. Cette salle, de dimension assez modeste, comporte en son centre un autel rectangulaire sur lequel était allongé le corps du candidat à l'initiation. Il y restait trois heures, soumis à des ondes susceptibles d'éveiller les plus hauts états de conscience. L'âme du candidat pénétrait alors dans le plan mental, celui des idées, et, avec l'aide d'initiés, découvrait comment les formes pensées se formaient. Il apprenait également comment les créer et les diriger. Sur ce plan de la pensée, il rencontrait des maîtres de sagesse travaillant sur ces courants de pensée afin d'influencer certains êtres incarnés sur Terre. Protégé dans son "voyage" mental, il pouvait ainsi percevoir tous ces courants de pensée sillonnant le plan mental et comprenait ainsi l'origine des croyances et des philosophies ayant cours sur terre. Ce plan mental est sans cesse alimenté par les pensées des hommes incarnés, s'agrégeant selon la loi des affinités. Nous y rencontrons de véritables "fleuves" constitués de pensées de même nature. Ainsi, chaque religion constitue un immense courant alimenté par les rites et prières qui lui appartiennent. Le candidat peut voir ces formes pensées "s'élevant" de la terre et venant grossir ces immenses courants mentaux. Un tel voyage laissait une empreinte indélébile sur le candidat capable de comprendre désormais comment fonctionne le principe de la prière et de l'invocation." 
Il nous faut encore citer un autre lieu : " la Bibliothèque des Sages " qui ressemble fort à la Salle des Archives ( The Hall of Records ) décrite encore une fois par Edgar CAYCE ( voir Morceaux choisis ) et qui est censée contenir l'histoire de toutes les Nations de la Terre telles que Mu ( ou la Lémurie ) et l'Atlantide avant leur anéantissement. Elle contiendrait en outre certaines prophéties concernant notre avenir. BELMO en profitera pour faire allusion aux livres sacrés de THOT ( le Dieu Scribe égyptien que l'auteur Drunvalo MELCHIZEDEK citera abondamment dans son livre " La Fleur de Vie - Éditions ARIANE ) ainsi qu'à l'étoile SIRIUS. Rose C. pensait au roi perse mais se fit rectifier (ou plutôt remonter les bretelles ) par Belmo qui voulait en fait parler de l'étoile.  
Sirius et la piste astronomique 
 
 
 
 
Giseh 
En 1996, Graham HANCOCK et Robert Bauval, auteurs du livre " Le Mystère du Grand Sphinx " soutinrent la thèse selon laquelle le Sphinx , les trois pyramides, les chaussées et les monuments annexes de la nécropole de Giseh constituaient autant d'éléments d'un immense diagramme astronomique. Ce diagramme est censé représenter les cieux de Giseh, tels qu'ils se présentaient en - 10500 av. J.-C. S'agit-il d'un repère temporel pour nous signifier un événement majeur dans l'histoire de l'humanité ? Encore une fois, je vous renvoie au dossier Edgar Cayce et la fin des temps. 
En quoi consiste le parallélisme ciel/terre ? 
1) Le Nil reflèterait la Voie Lactée.  
2) Les pyramides seraient disposées comme les trois étoiles du Baudrier d'Orion ( identifié à Osiris ). Par une simulation informatique, la corrélation parfaite ciel/terre remonterait à - 10500 av. J.-C.  
3) Pour que le Sphinx, sculpté à l'image d'un lion, regarde le soleil équinoxial se lever dans le ciel de l'aube à l'âge du Lion, il faut également remonter à - 10500 av. J.-C. 
4) L'une des galeries sud de la Grande Pyramide serait très exactement orientée vers Sirius, étoile associée à la déesse égyptienne Isis. 
En 1993, à l'intérieur de la Grande Pyramide, un ingénieur allemand, Rudolf GANTENBRIK, fait remonter son robot Upuaut muni d'une caméra le long des conduits de la Chambre de la Reine. A plus de soixante mètres de l'ouverture du conduit sud, il se heurte à une mystérieuse petite porte équipée de poignées de cuivre. Comme par hasard, il s'agissait de ce conduit orienté sur le passage au méridien de Sirius. 
Durant presque 10 ans, aucune autorisation ne fut délivrée pour permettre de poursuivre ces recherches et la " porte " resta telles quelle en l’état. Du moins officiellement. Car Graham Hancock révéla dans son livre « L’Empreinte des Dieux » que la Grande Pyramide fut fermée au public pour des travaux de rénovation à l’intérieur des chambres, notamment celle de la Reine. Aurait-on eu peur de faire découvrir au monde entier quelque chose de gênant pour les Pontes de l’Egyptologie orthodoxe ? Il fallut attendre le 17 septembre 2002 pour obtenir de nouvelles images via une exploration financée par le National Geographic. Mais nous vous renvoyons à la partie « Les dernières rumeurs » pour vous exposer les faits. En examinant les photos et en les comparant avec celle de 1993, vous y constaterez une anomalie susceptible de conforter l’hypothèse d’une préalable intervention en catimini.
Belmo voulait-il signifier à Rose l'intérêt de ce conduit ? Rappelons quand même pour mémoire que Rose a vécu cette rencontre en 1975, soit 18 ans avant l'affaire Gantenbrik. 
Ou bien voulait-il évoquer une possible origine extra-terrestre (encore que cette hypothèse ne soit pas incompatible avec la précédente) ? Si ce thème vous intéresse, je vous invite à consulter le dossier très instructif de Fred IDYLLE : Le mystère des Dogons.
L'excellent site R.R.O. consacré aux OVNIS relate l'étrange histoire d'un groupe d'individus — appelés les Dropas ou Dzopas — vivant dans les montagnes Baian-Kara-Ula du Tibet. Un certain nombre de grottes funéraires contenant d'étranges squelettes, grands seulement d'un mètre trente, dont les têtes étaient disproportionnées par rapport à leur carrure menue furent découvertes en 1937. On y trouva également également des disques de pierre d'environ 30 cm de diamètre et d'une épaisseur inférieure à un cm. Ces disques étaient gravés en spirale avec des inscriptions d'origine alors inconnue, comme s'il s'agissait d'un enregistrement. En 1947, l'universitaire Karyl Robin-Evans, après un voyage particulièrement pénible, reçut les enseignements d'un professeur de langue locale qui lui enseigna les bases de la langue Dzopa. Il apprit ainsi de Lurgan-La, gardien de la religion des Dzopa, leur histoire. Lurgan-La indiqua qu'ils (les Dzopas) venaient originellement d'une planète du système de Sirius. Ils avaient entrepris — il y a environ 20 000 puis en l'année 1014 — 2 missions d'exploration sur Terre. En 1014 eut lieu un crash qui ne permit pas aux survivants de l'accident de repartir de la Terre. Les Dzopas seraient donc les descendants directs d'"étrangers" voyageurs de l'espace. Ceci dit, toutes les autres sources parlent au contraire d'un crash ayant eu lieu il y a 12 000 ans de cela. Cette divergence reste inexpliquée à ce jour. En 1962, le professeur Tsum Um Nui entreprit de décoder les disques de pierre et aurait réussi à les traduire partiellement. Les découvertes étaient si extraordinaires que l'Académie des Sciences de Beijing fit interdire tout d'abord leur publication. En effet, le texte gravé sur les disques parlerait d'un vaisseau spatial, qui se serait écrasé sur terre il y a 12 000 ans.
Dans le numéro 13 de la revue "Dossiers Brûlants", un certain Markab nous informe que l'étoile Sirius associée aux mystères de l'Égypte Ancienne tenait une place importante dans la doctrine de l'Ordre du Temple Solaire. C'était vers ce point de l'univers que les "suicidés" devaient se diriger ... Cet auteur a inclus les guillemets, sans doute pour nous faire comprendre que la thèse officielle du suicide comportait quelques zones d'ombre et que de nouveaux éléments tirés de l'analyse du sol (à l'endroit où les corps carbonisés furent retrouvés) étaient actuellement susceptibles de remettre en cause la version du suicide. Quoi qu'il en soit, nous n'insisterons jamais assez pour rappeler et dénoncer les dérives sectaires ainsi que toute tentative de manipulation. 
Le secret du Sphinx et ses trois plans  
Rose C. eut également le privilège de découvrir les différents plans du Sphinx initialement conçus. 
1) Le premier plan représentait un Sphinx à deux têtes. Celles-ci ," dont l'une était plus haute que l'autre, se tournaient le dos, si j'ose dire ! " Certaines rumeurs plus ou moins récentes faisant état de l’existence d’un second Grand Sphinx à Giseh à l’opposé du premier correspondraient-elles à une résurgence du souvenir de ce premier plan ? Dans « Riddles of the Sphinx », Paul Jordan écrivit :  
« Il [le Grand Sphinx] aurait pu probablement avoir eu un compagnon si ses sculpteurs s'étaient souciés de répéter cet exercice de taille ... Les sphinx postérieurs de l'Égypte étaient souvent installés par paires pour garder des entrées de places significatives... Un éminent Égyptologue passa quelque temps à rechercher un autre Grand Sphinx de l'autre côté de la rivière, mais renonça finalement à cette idée. [P. 1] » 
2) Le deuxième plan montrait le Sphinx tel que nous le connaissons aujourd'hui, mais intact et avec les pattes de devant bien plus courtes. Le premier plan ne put s'exécuter car " un morceau de rocher éclata, privant ainsi le Sphinx de l'une de ses têtes ... Depuis lors, le secret du Sphinx devint indéchiffrable ... " Mais quel était donc ce secret ?  
Voici la réponse que fit BELMO : " Le corps est ANIMAL. La tête est ESPRIT. Cela démontrait très clairement que l'esprit peut dominer sur le corps. La tête la plus haute devait démontrer quant à elle, que l'esprit qui parvient à dominer le corps peut dominer l'esprit. Celui qui verra cette victoire de l'esprit sur l'esprit trouvera la clé de la victoire de l'esprit sur la matière. " 
3) Le troisième plan représentait cette fois le Sphinx à demi-immergé avec le chiffre 666 sur le poitrail sortant de l'eau. " L'énorme tête rougeâtre était ornée de plusieurs piques, un peu comme la tête de la statue de la Liberté. Les pointus ... représentent les bannières enroulées de 10 nations. Cela signifie que lorsque ces bannières seront réunies, la Fin des Temps sera proche. " Quant au chiffre 666, il faut y voir " une entrave, une opposition à l'évolution naturelle, ... une immense catastrophe pour le genre humain. " Notre ami BELMO ne nous révélera malheureusement pas ce que pouvait désigner ce chiffre notoirement connu. S'agit-il de la modification du code génétique ? 
Autre hypothèse : Anne GIVAUDAN et Dorothée KOECHLIN DE BIZEMONT évoquent, dans leurs livres respectifs (voir la bibliographie), le danger planétaire que constituerait l'implantation prochaine sous la peau d'une mini-perle ou d'un code-barres destiné à remplacer les documents actuels d'identité et d'accès aux échanges monétaires. Contenant trois groupes de six chiffres ( 666, le chiffre de la Bête dans l'Apocalypse de Saint-Jean ), cette micro-puce permettra à un ordinateur de lire toutes les données de notre histoire et de notre situation financière. Ce que l'on ne nous dira pas, c'est que cet implant, qui sera indispensable pour vivre en société, contiendra aussi une technologie de contrôle du cerveau. Si nous capitulons, nous abandonnerons notre libre-arbitre à des piégeurs d'un genre très particulier. Nous serions alors condamnés à subir de terribles souffrances sans aucune échappatoire. De la science-fiction ? Nous verrons bien ... 
Le nez du Sphinx 
 
 
 
  
  
Concernant cette énigme, une légende tenace rapporte, selon les versions, aux canons des soldats de BONAPARTE ou aux mousquets des Mamelouks la destruction du nez de la statue. Pour l'archéologue américain Mark LEHNER, c'est plutôt la ferveur religieuse qui fut probablement la cause de cette mutilation, qu'il situe entre le Xe et le XVe siècle. Les traces que porte la statue, dit-il, montrent que deux barres à mine furent insérées à coups de masse à la racine du nez et sous sa narine droite, puis servirent de levier pour le décoller du visage. 
BELMO expliqua quant à lui que " cela fut dû à l'ancre d'un énorme navire qui accrocha et détériora ainsi le nez du Sphinx ..." Et d'ajouter : " A cette époque-là, le Sphinx était sous l'eau ! " Oui, vous avez bien lu : sous l'eau ! Voilà encore une information très intéressante car, outre le déluge biblique, ceci nous renvoie directement aux conclusions de quelques études scientifiques effectuées au début des années 90 ( voir notamment Les études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI ).
Si vous trouvez cette version trop dérangeante ou trop hasardeuse ( une ancre qui tombe "pile poil" sur le nez ! ), Goscinny et Uderzo, qu'il est inutile de présenter, nous ont proposé une autre explication dans l'ouvrage "Astérix et Cléopatre". A vous de voir ... 
 
  
Quelques études scientifiques controversées  
1) La position officielle (sources :Le Mystère du Grand Sphinx » ( Graham HANCOCK et Robert BAUVAL - Editions Du Rocher ).) 
Selon les théories en vigueur, le Sphinx aurait été construit par le pharaon Khâfrê (Khéphren en grec), bâtisseur supposé de la deuxième pyramide de Gizeh vers 2500 avant J.C. 
En effet, et c'est le premier argument, pour les égyptologues partisans de cette doctrine officielle, la construction du Sphinx daterait du règne de Khéphren ( 2520- 2494 avant J.C. ) notamment parce que son visage a les traits d'une statue du Pharaon, exposée au musée du Caire.  
 
  
  
Statue de Khéphren en diorite 
(Musée du Caire) 
Associant le corps d'un lion au visage du roi, sa fonction, en vertu d'une symbolique transparente, serait d'exprimer l'assertion suivante : « Khephren est puissant comme un lion. » La conception de Belmo nous paraît quand même bien plus subtile. 
Deuxième argument avancé par Mark LEHNER, celui du contexte. La statue constituerait, à l'époque de sa construction, un élément du complexe funéraire de Khephren, avec le temple dit «du Sphinx», qui le précède à l'Est, et le temple d'accueil de la chaussée montante, plus au Sud ( voir plan ci-dessous ). 
Là-dessus, rien à redire sauf que nous n'avons aucune certitude sur l'ancienneté des temples. Il n'existe actuellement aucun test (pas même le carbone 14 qui ne s'applique qu'aux matières organiques) permettant de dater un monument taillé dans la pierre. 
 
  
 
 
r le Sphinx à la quatrième dynastie de l'Ancien Empire tient à une unique syllabe : " Khaf ", d'ailleurs aujourd'hui totalement effacée. Gravée sur la stèle de granite dressée entre les pattes antérieures du Sphinx, elle passe pour la preuve que Khâfrê-Khéphren a ordonné la réalisation de la statue.  
Cette stèle, dite aussi la stèle du Songe, est très célèbre car elle raconte comment le roi Thoutmosis IV, dans sa jeunesse, faisant la sieste à l'ombre du sphinx après une partie de chasse, vit ce dieu lui apparaître en rêve et lui promettre la royauté en échange de son dégagement et de sa restauration. Devenu roi, il s'acquitta scrupuleusement de chttp://b.e.r.i.o.xooit.fr/images/Sphinx2_fichiers/image029.jpgHYPERLINKSphi… 
ette mission, faisant dégager le sphinx et entourer l'espace ainsi défini d'un mur de briques orné de stèles, afin d'en prévenir le réensablement. L'ensemble formait ainsi un sanctuaire nommé sétépet, la «place choisie». 
La stèle commémore donc les efforts entrepris par le pharaon Thoutmosis IV (1401-1391 av. J.-C.) afin de dégager le monument des sables qui menaçaient de l'étouffer mais n'est nullement contemporaine de Khâfrê-Khéphren. 
Curieusement, elle décrit le géant à corps de lion comme le symbole d'un "grand pouvoir magique, qui existe en ce lieu depuis l'origine des temps". Et c'est ce même texte qui décrit la nécropole de Giseh comme " le Lieu splendide du Zep Tepi, le Premier temps " et associe le site à une époque très antérieure. Les anciens Égyptiens pensaient justement que le Sphinx existait depuis l'époque des " Suivants d'Horus ", des êtres semi-divins qui avaient régné des milliers d'années avant les pharaons " de race humaine ". Autre curiosité, la stèle comme au moins sept autres stèles ou tablettes trouvées aux alentours du Sphinx ( dont l'une se trouve au Musée du Louvre ) représente ce dernier au-dessus d'un haut piédestal, doté d'une porte de chaque côté. Comme si les artistes auraient voulu nous montrer qu'il y avait quelque chose d'important en-dessous du monument (voir les analyses radars). 
 
 
A la ligne 13 de l'inscription apparaissait enfin la syllabe "Khaf", à partir de laquelle en a été déduit le nom du pharaon Khâfré.  
Pourtant, pour James Henry BREASTED, un égyptologue nord-américain qui a étudié un fac-similé de l'inscription en 1905, cette déduction était loin d'être évidente. En effet, aucune trace de cartouche n'y figurait. Or, du début à la fin de la civilisation pharaonique, toutes les inscriptions présentaient les noms de souverains isolés dans des signes de forme ovale appelés "cartouches". Aussi est-il extrêmement difficile de comprendre pourquoi, sur la stèle de granite, le nom d'un monarque aurait été privé de son indispensable ornement.  
Par ailleurs, quand bien même la syllabe "Khaf" se référe à Khâfrê-Khéphren, elle ne prouve pas que le roi ait réalisé le Sphinx. On aurait très bien pu inclure le nom du souverain au texte afin de rappeler les travaux de restauration de la statue. Cette opinion est corroborée par le texte d'une autre stèle, à peu près contemporaine de la première. 
Connue sous le nom de "stèle de l'Inventaire" et également découverte à Giseh, elle est considérée par la plupart des égyptologues modernes comme faisant état d'événements fictifs. Elle précise que Khoufoui (Khéops en grec) a vu le Sphinx. Comme Khoufoui-Khéops, constructeur supposé de la Grande Pyramide ( sur laquelle il y aurait aussi bien des choses à dire ), est le prédécesseur de Khâfrê-Khéphren, il est évident que ce dernier n'a pu ordonner l'aménagement du monument.  
Au vu de cette hérésie, les sommités de la profession ont donc préféré discréditer la deuxième stèle et son contenu gênant pour mieux mettre en valeur une syllabe du nom "Khâfrê" inscrite sur une stèle de Thoutmosis à moitié détruite. 
Parmi les égyptologues reconnus, très peu ont fait preuve de l'honnêteté de Selim HASSAN. En 1949, il déclarait : " Hormis la ligne tronquée inscrite sur la stèle de granite de Thoutmosis IV et ne prouvant rien, aucune inscription ancienne ne relie le Sphinx à Khâfrê. Si solide qu'elle nous apparaisse, nous devons qualifier cette indication de "circonstancielle", jusqu'à ce qu'un heureux hasard offre au monde une référence précise à l'érection de cette statue." 
Depuis, aucun heureux hasard ne s'est produit. Néanmoins, la convention qui veut que le Sphinx ait été taillé sous Khâfrê-Khéphren vers 2500 av. J.-C. conserve toute sa force. 
2) L'étude criminologique de Frank DOMINGO (Sources : Facteur X n°1) 
Afin de parvenir à réfuter l'argument de ressemblance morphologique entre le Sphinx et ce qui aurait été son modèle, John WEST, écrivain et égyptologue autodidacte, fit appel à des méthodes pour le moins inhabituelles. Il s'attacha en effet les services du lieutenant Franck DOMINGO, expert de la police de New York, spécialiste dans la reconstruction de visages mutilés ou incomplets. Franck DOMINGO, qui dirigea pendant 30 ans le service de médecine légale de la police de N.Y, utilisa son expérience et ses connaissance en matière de morphologie pour comparer le visage du Sphinx à celui de Khéphren. 
 
Il photographia le Sphinx sous différents angles et à différents moments de la journée afin de supprimer tout effet d'ombre. Puis il photographia la statue de Khéphren exposée au musée du Caire sous les mêmes angles et en releva les mensurations du visage (à gauche). Il compara ensuite les 2 modèles, expérience difficile vu l'érosion du Sphinx. DOMINGO constata en définitive que la mâchoire intérieure du Sphinx était nettement plus proéminente que celle de la statue de Khéphren, son modèle supposé, et que les yeux du Sphinx étaient implantés plus loin en arrière. 
 
 
Franck DOMINGO réalisa ces croquis du Sphinx et de la statue de Khéphren. Il traça une droite du menton jusqu'au coin de l'oeil et compara les angles. L'angle de Khéphren (en haut) est de 14° alors que celui du Sphinx (en bas) est de 32°. Les fabuleux architectes égyptien auraient-ils pu faire une telle erreur?...Cela fait un peu désordre, surtout en comparaison de l'incroyable précision des pyramides de Giseh. Pour DOMINGO, il s'agissait bien là de deux personnes différentes ... 
Malgré ces éléments, les égyptologues les plus conservateurs décrétèrent de façon péremptoire que le travail de F.DOMINGO n'avait pas de valeur scientifique et ne constituait pas une preuve susceptible de remettre en question la version officielle. 
Et pourtant, à moins de disposer d'une machine à remonter le temps, rien ne prouve que les traits visibles sur le monument soient ceux de Khéphren. Ils pourraient aussi bien appartenir à d'autres pharaons, tels THOUTMOSIS IV, AMENHOTEP ou RAMSES II. 
3) Les études géologiques de R. SCHOCH et T. DOBECKI 
John WEST suggéra alors que l'érosion du Sphinx n'était pas du aux vents ou au sable du désert, mais à l'eau de pluie. Or la plus ancienne grande période de la pluie connue en Égypte remontait à la fin de la dernière glaciation, soit 12.000 ans avant J.C. 
Robert SCHOCH 
Pour que cette nouvelle théorie soit à même de convaincre les égyptologues les plus réticents, J.WEST devait obtenir la coopération d'un expert géologue de renom, dont les travaux et recherches ne souffriraient d'aucune critique. Au début des années 90, J.WEST trouva le scientifique en la personne de Robert SCHOCH, de l'université de Boston. 
D'esprit large, R. SCHOCH accepta la mission peu académique. L'examen du site auquel il procéda confirma que le Sphinx et les parois du fossé dans lequel il repose portent des signes caractéristiques d'érosion par l'eau. Il constata également que les temples environnants avaient été taillés dans la même roche. Il révéla ensuite une curieuse anomalie: le Sphinx et le mur qui l'entoure avaient été attaqués par l'érosion sur 1 mètre d'épaisseur, alors que des strates rocheuses voisines, de nature identique, n'avaient pas subi les mêmes dégradations. 
Pour consolider son argumentation, J.WEST chercha à savoir à quelle époque la roche aux alentours du Sphinx avait été taillée pour la première fois. "Détail" qui lui permettrait de determiner la période de construction du monument. Il fit ainsi venir de Houston Thomas DOBECKI. En étudiant l'état des sédiments autour du Sphinx, T. DOBECKI pensait pouvoir dater sa construction de manière fiable, partant du principe que plus l'érosion de la roche par l'eau serait profonde, plus sa durée d'exposition à la pluie serait longue. 
Selon les analyses de T. DOBECKI, le corps du Sphinx aurait été taillé par étapes et l'avant du monument serait plus ancien que l'arrière, d'environ 3.000 ans. R. SCHOCH en conclut que Khéphren avait dû découvir le Sphinx inachevé. Il aurait restauré le monument, ainsi que les temples aux alentours, notamment en dallant de granit le sol calcaire du site. Toujours selon lui, en raison de son grand âge, le Sphinx aurait subi plusieurs campagnes de réparations pendant les millénaires qui suivirent. Il avance que les Égyptiens avaient dû le découvrir avec un tout autre visage, car sa tête est proportionnellement plus petite que son corps: la statue aurait donc été modifiée et adaptée au style de l'Égypte Antique. 
Néanmoins ( ou nez en moins, comme nous parlons du Sphinx ...), le professeur Robert SCHOCH, soucieux de sa réputation, se limita à 8 500 ans pour dater le Sphinx, sans doute pour ne pas accréditer la théorie des Atlantes prônée par John WEST. Quoi qu'il en soit, force est de reconnaître que nous sommes plutôt loin des 4 500 ans généralement admis par la Communauté Scientifique.  
Parenthèse ésotérique 
Sur ce point, notre sympathique BELMO n'y alla pas par quatre chemins et affirma carrément que le Sphinx fut édifié sous le règne du premier roi égyptien, " RAAI " ( Rose l'écrivit en phonétique ) il y a près de, tenez-vous bien, 40 000 ans ! On peut se demander par ailleurs s'il n'y a pas un rapport entre ce roi et le dieu solaire RÊ ?  
Pour être tout-à-fait objectif, il nous faut signaler une divergence avec le visionnaire Edgar CAYCE. En effet, d'aprés lui, un chef nommé ARART venu des régions du Caucase, arriva en Egypte avec son peuple avant 10 500 av. J.C., et conquit le pays. Ces envahisseurs Caucasiens furent accompagnés par le prêtre RA-TA ( qui n'était autre que l'ancienne incarnation d'Edgar CAYCE ), lesquels furent rejoints par les réfugiés de l'Atlantide, sur le point d'être engloutie. E. CAYCE précisa également que la Grande Pyramide de Giseh et le Sphinx furent construits sous le règne du nouveau Roi ARAARAART ( fils d' ARART ) avec HERMÈS ( l'architecte ), ISIS (en tant que conseillère) et RA ( sans doute le prêtre RA-TA, qui faisait fonction en quelque sorte de conducteur des travaux ). La construction de la Grande Pyramide dura 100 ans, de 10490 à 10390 avant l'arrivée en Egypte du Prince de la Paix ( Jésus-Christ ). Dans une autre lecture, Cayce précise que "lorsque le Grand Prêtre (Ra-Ta) revint en Egypte (suite à son exil), le roi Araaraart entreprit de le reconstruire. Et cela, quelque 10 500 ans avant la venue de Jésus dans le pays. A cette époque, il y eut donc une première tentative pour restaurer et compléter ce que l'on avait commencé sur le Sphinx, comme on l'appelle aujourd'hui." D'après ce texte, même si ce n'est pas toujours clair, Cayce estime donc le Grand Sphinx bien antérieur à la Grande Pyramide. 
Entre 40 000 et 12 500 ans, il y a quand même une petite différence. Et si la solution se trouvait quelque part parmi les hypothèses suivantes ? Une erreur de transcription de Rose C. ? BELMO s'est-il exprimé dans une notion du temps différente de la nôtre ? Ou alors se pourrait-il que la date 10 500 av. J.C. corresponde à l'élaboration du deuxième voire du troisième plan du Sphinx ?  
Cayce nous révéla également que le dénommé ARSRHA, qui travaillait comme sculpteur, sur la pierre, et aussi sur les pierres dures et précieuses, pour le roi Araaraart, fut le constructeur de ce qui est le Mystère des Mystères, maintenant appelé le Sphinx. Arsrha dessina les plans géométriques, et posa les fondations des constructions reliées au Sphinx. Dans les voûtes qui sont à la base du Sphinx, on trouvera les documents concernant ces mêmes constructions. Le Sphinx aurait été bâti de la façon suivante : le sol fut creusé dans les plaines au-dessus de l'endroit où s'élevait le Temple d'Isis ..., quand ce peuple était descendu du pays du Nord, pour s'installer en maître dans le pays d'Egypte à l'époque de la première dynastie... La base du Sphinx repose sur des canaux de drainage; et, dans l'angle qui fait face à Giseh, on pourra trouver les textes qui expliqueront comment fut faite cette construction, avec l'histoire du premier roi envahisseur. 
Enfin, toujours d'après Cayce, la figure du Grand Sphinx représenterait le portrait d'ASRIARO, conseiller du roi. Cette information ainsi que bien d'autres choses pourront être découvertes à la base de la patte avant gauche.  
Mais il est temps de revenir sur un plan plus physique avec les expériences de l'équipe de J. WEST. Thomas DOBECKI utilisa un sismographe et décela l'existence de tunnels inconnus et d'une vaste salle rectangulaire situés cinq mètres en dessous des pattes avant du sphinx. Selon T. DOBECKI, cette chambre comporte trop d'éléments intrigants pour ne pas avoir été réalisée par l'Homme.... 
  
(sources internet) 
4) Les analyses radars 
Avant de continuer, il convient peut-être d'insister sur le fait que le plateau de Giseh cache encore un certain nombre de resserres inviolées. Ainsi, deux architectes français, Jean-Pierre GOIDIN et Gilles DORMION, financés par EDF et la Compagnie de protection géophysique française, découvrirent en 1986 des anomalies de constructions dans la pyramide de Khéops. Leurs mesures microgravimétriques révélèrent en effet des écarts de densité et de masse dans le couloir menant à la Chambre de la Reine, ce qui prouverait l'existence de pièces inconnues. Enfin, des sables d'une nature étrangère au site furent prélevés par forage sur ces zones. 
 
Sources : Osiris-Ra 
 
 
L'année suivante, en 1987, une expédition japonaise (dirigée par le professeur Sakuji YOSHIMURA) devait confirmer les découvertes des deux français mais également révéler 4 cavités sous le Sphinx. 
Les radars électroniques localisèrent les deux premières cavités ( 4 m de long sur 2 m de large ) de part et d'autre du Sphinx, probablement reliées entre elles. La troisième cavité ( 1,50 m de long, 1 m de large et 7 m de profondeur ) serait à la hauteur de l'épaule gauche et son fond serait constitué d'un matériau plus dur que le calcaire, peut-être en métal. Une dernière cavité, plus petite, se trouverait sous les pattes du Sphinx et pourrait contenir quelque chose de comparable à un sarcophage. Nous remarquons au passage qu' Edgar CAYCE ne disait pas autre chose dans une de ses lectures en 1935 ( voir Morceaux choisis ). 
Ce dernier, surnommé " le prophète dormant ", déclara que les survivants de l'Atlantide étaient venus en Égypte en 10.500 avant J.C et y avaient construit le Sphinx et la Grande Pyramide au cours du siècle suivant. Comme nous le disions précédemment, E. CAYCE avait prédit qu'avant la fin du XXè siècle "une salle des archives, serait trouvée là où une ligne sépare l'ombre de la lumière entre les pattes du Sphinx". Selon lui, la chambre mystérieuse contenait une Bibliothèque renfermant le savoir de la civilisation Atlante.
L'image ci-dessous provient du site suivant " The Sphinx Temple " ( http://sphinxtemple.virtualave.net/ ) et pourrait bien représenter ce que nous pourrions trouver dans le sous-sol du Sphinx. 
 


Revenir en haut
MSN
Publicité






MessagePosté le: Mar 26 Oct - 20:49 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Ordre du dragon Index du Forum -> ordre du dragon -> Egypte/Kemet Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | Panneau d’administration | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com