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Anton Parks et les premiers pas de l'Humanité

 
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Heero Otegawa
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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 19:57 (2010)    Sujet du message: Anton Parks et les premiers pas de l'Humanité Répondre en citant

http://astore.amazon.fr/karmapolis-21/detail/295183456X/402-7615073-5697767…
Au moment où Anton Parks termine le second tome de sa trilogie, l’auteur nous livre une interview qui narre de manière totalement originale l’histoire de l’humanité d’avant le déluge et explique aussi comment nous avons hérité de structures sociales et religieuses telles que nous les connaissons : des structures hiérarchiques aliénantes dans lesquelles l’homme est un loup pour son prochain. Aussi étonnant que cela puisse paraître à première vue, cette histoire serait le fruit d’une longue interaction avec des entités extraterrestres que nous avons pris pour des dieux, une thèse de plus en plus partagée par un nombre croissant d’auteurs. Cette intervention étrangère explique au mieux la diversification de la création, la manifestation d’entités biologiques complexes et de l’intelligence sur la planète terre.
Ádam Genisiš et les Seigneurs de guerre. On pourrait même parler de « saigneurs » de guerre, tant les entités extraterrestres, la fameuse caste des « dieux » Anunna des tablettes sumériennes, ont exigé leur lot de sang pour asseoir leur pouvoir sur la planète « terre » (Uras- pour les races reptiliennes). Le sang des hommes mais aussi le sang des « dieux » extraterrestres qui se livrent à une guerre raciale, économique, idéologique mais aussi un conflit entre sexes (extraterrestres à polarité masculine contre extraterrestres à polarité féminine) dont l’enjeu est le mode de gouvernement de certaines régions de l’univers. Notre astre est devenu en ces temps si lointain une réserve écologique, une sorte de banque génétique du vivant , enjeu d’un conflit gigantesque entre les divers races extraterrestres –le bestiaire sumérien- qui se déchirent dans le cadre d’une massive guerre intergalactique. La création du projet « Adam », à savoir les divers prototypes d’humains dans un tel contexte ne pouvait aboutir qu’à un mélodrame. C’est ce que nous raconte le second tome des Chroniques du Girku, l’œuvre en plusieurs tomes d’Anton Parks.
L’intéressé nous a accordé une interview qui expose certains des thèmes abordés dans ce livre : la création de l’humain, son assujettissement aux religions dogmatiques mais également ce qui se cache derrière ces étranges notions que sont l’éternel féminin mais aussi la sexualité sacrée. En effet, lorsque certains « dieux » reptiliens ont accordé à l’humanité la possibilité de se reproduire, il s’agissait de conférer aux hommes la possibilité d’être indépendant, autonome et de ne plus avoir besoin du clonage pour se « multiplier ». Certains prototypes de projet « humain » s’émancipaient et pouvaient à terme échapper au contrôle absolu d’Enlil et ses Anunna. Il y a également une autre dimension à ce « don » de la procréation : celle de la sexualité, qui dans certaines conditions peut devenir sacrée et offrir l’accès à la connaissance, à une élévation de l’âme, à une véritable transcendance. Les gnostiques avaient saisi l’enjeu qui se cachait derrière ces notions tout comme les adeptes du tantrisme. Les religions judéo-chrétiennes y ont vu un danger mortel et un poison pour l’âme, raison pour laquelle la sexualité a toujours été auréolée d’un tabou. L’interview d’Anton Parks nous livre de fascinantes perspectives sur ce sujet.
Pour expliquer le monde et les sociétés dans lesquelles nous vivons, nous avons recours à deux types de réponses : les unes émanent de la Science et des sciences humaines, les autres des mythes et des légendes sur la création du monde, et en ce qui nous concerne, les textes bibliques. Malheureusement, à l’usage, nous sommes contraints de reconnaître, pour de multiple raisons que les réponses aux questions fondamentales que nous nous posons provenant tant des champs des sciences exactes, des sciences humaines, des mythes et textes religieux sont largement insatisfaisantes.
La théorie de l’évolution des espèces de Darwin prise stricto sensu est incapable de répondre à des points fondamentaux concernant l’émergence brutale de l’intelligence, de certaines espèces animales et végétales ainsi qu’un paquet d’anomalies temporelles, à savoir des artefacts ; des objets et des créatures que l’on retrouve dans des périodes de l’histoire de la terre infiniment trop anciennes et qui ne sont pas supposés s’y retrouver.
Les récits bibliques imposent tout et n’expliquent rien. Ils ne font que nous informer sur l’existence d’un lien de soumission éternel et indéfectible entre un créateur, « Dieu » et ses créatures, les hommes, tous coupables d’une faute assez obscure concernant le fruit d’un arbre que les humains n’ont même pas volés mais ont eu la curiosité de manger parce qu’une vilaine créature reptilienne le leur proposait.
La surprise peut alors surgir lorsqu’une œuvre qui prend les allures de la fiction mais qui ne pourrait pas en être permet de jeter des ponts entre ces trois domaines : les sciences exactes, les sciences humaines et les mythes et légendes fondateurs de nos civilisations.
L’œuvre d’Anton Parks demeure totalement originale, à part, étonnante, plongeant le lecteur dans un ballet incessant de questions et de réponses, jouant avec les racines de nos mythes les plus fondamentaux, les décodages des langues anciennes et modernes dans le cadre d’une saga épique. Fiction, réalité ? Le lecteur choisira. Cela n’a pas une grande importance car ce qui compte est le sens que l’on trouvera à tous les flashs que l’auteur a perçu pour raconter cette histoire antédiluvienne des « Dieux » qui auraient créé les hommes et dont on retrouve la trace dans les étranges chroniques sumériennes découvertes sur des tablettes d’argile séché dans les entrailles de la Mésopotamie.
Ce lien que l’auteur établit entre ses flashs, sa passion pour la codification du syllabaire akkado-sumérien et les textes anciens lui permet de mettre en évidence une toute autre histoire de l’humanité. Un exemple : la Bible nous affirme que Dieu, pour nous punir de notre orgueil lors de l’édification de la tour de Babel a semé la discorde et a fait en sorte que les hommes ne se comprennent plus entre eux en nous faisant parler différentes langues. A l’aide d’exemples et d’indices présents dans les textes anciens et sur base de ses connaissances propres, Parks met en évidence un autre scénario : c’est Enki qui a fait en sorte d’enseigner diverses langues à des groupes humains afin qu’Enlil (ou Yahvé) et sa cohorte de Dieux guerriers –les Anunna- ne puissent pas diriger un groupe uniforme. Une manière subtile d’empêcher une sorte de gouvernement central.
Ce deuxième tome réjouira les lecteurs du premier car il reprend l’histoire là où l’auteur nous avait abandonné, moment crucial où le personnage de Sa’am/Enki du panthéon des « Dieux sumériens » rejoint la terre et marque de son empreinte une suite complexe et inexorable d’événements qui aboutiront à l’émergence de l’humanité d’abord primordiale, ensuite telle que nous la connaissons. Le projet «humanité », car il s’agit bien d’un projet, aurait du être une merveilleuse aventure du vivant et de la manifestation créée de l’intelligence. Malheureusement, cette aventure, comme le laisse sous entendre les chroniques sumériennes et textes bibliques qui en sont l’émanation expurgée et détournée, sera marquée par l’aliénation, la soumission, la souffrance, bref par cet éternel lien « bourreau/victime » ; « abuseurs/tourmenteurs » qui semble être une marque de fabrique de nos sociétés humaines. La Bible, en un retournement d’arguments très machiavélique, en a imputé la faute aux hommes. Le livre d’Anton Parks montre grâce à son récit de ce qui est arrivé aux « Dieux » extraterrestres vénérés par la suite par les Sumériens à quel point il s’agit d’un mensonge. Notre « péché originel « n’est pas nôtre. Nous pourrions dire que nous n’avons rien à voir avec cette histoire puisque nous avons fait les frais d’une guerre entre « Dieux » et plus largement, entre civilisations extraterrestres.
Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi ? Quelles sont les raisons qui ont présidées à l’émergence de cultes monothéistes marqués par la faute originelle, la notion de punition, de soumission, aux concepts de purs et d’impurs ? A cet égard, le second tome répond très bien à ces questions. Il éclaire de façon limpide certains passages de la Bible qui demeurent, pour le pire ou le meilleur des mythes fondateurs de nos sociétés modernes de type essentiellement patriarcale.
Maintenant, comme nous l’avions déjà mentionné pour le tome 1 se pose le problème de la façon dont l’auteur a collecté ces informations et les a retranscrites. Depuis l’âge de 14 ans et pendant une durée de 10 ans, Anton Parks a été assailli par des visions qu’il ne pouvait contrôler, ordonner, dater. Il pensait au départ recueillir des impressions visuelles sur un avenir improbable. Il lui faudra des années pour mettre de l’ordre dans ce déluge d’informations et surtout leur donner un sens. Lorsqu’il est en contact avec l’écriture et les textes sumérien, tout prend alors tournure et ses visions finissent par acquérir une réelle cohérence. On peut rester totalement sceptique ou hermétique à ce type d’événement. Il reste le texte, les rapports totalement pertinents que l’auteur établit entre ses visions et des passages assez hermétiques des chroniques anciennes, des écrits bibliques ou des textes apocryphes. Le lecteur ne pourra pas non plus échapper au décodage de la langue grâce au syllabaire sumérien. Enfin, Anton Parks nous décrit le fonctionnement des rapports de force entre les soi-disant « Dieux » du panthéon sumérien et égyptien en élargissant le tableau vers un colossale bestiaire galactique, un combat extrêmement complexe et fascinant entre de multiples civilisations extraterrestres dont l’identité est codée grâce au syllabaire « Gina-abul sumérien ». Levons maintenant le rideau sur l’interview et dévoilons les premières visions, les premières réponses contenues dans Ádam Genisiš.
Dans votre premier ouvrage "Le Secret des Etoiles Sombres" vous présentiez une codification des anciens langages de la Terre au moyen du syllabaire suméro-akkadien des anciens "dieux". Vos démonstrations étaient frappantes. Dans "Ádam Genisiš", vous prolongez votre raisonnement et vous expliquez que cette codification a eu pour objectif de déstabiliser le monde des "dieux" et non celui des humains comme indiqué dans la Bible (avec le mythe de la tour de Babel).
Anton Parks : Les langages sumériens et akkadiens sont à la base de tous les idiomes et langues terrestres et je pense que les multiples échantillons qu'il m'a été possible de placer dans mes deux premiers ouvrages le démontrent très bien. Pour ainsi dire, tous les termes usuels des anciens langages ont été codifiés grâce au sumérien ou au suméro-akkadien. La raison de cette codification est la guerre qui sépare en deux le monde des "dieux" que l'on retrouve sur les tablettes d'argile qui composent la mythologie mésopotamienne. Avant même la dernière vague d'arrivée de ces "dieux", il existait déjà deux langages distincts qui étaient d'une part, l'Emešà ("langage matrice"), celui des femmes qui englobait toutes les particules que l'on retrouve à la fois dans le sumérien et l'akkadien et d'autre part l'Emenita ("langage mâle"), celui des mâles. Pour des mobiles liés à un ancien conflit entre mâles et femelles Gina'abul (les "divinités" de type lézard), les prêtresses utilisaient déjà une sorte de langue cachée de façon à communiquer entre elles secrètement. Cette même agencement linguistique se retrouve sur Terre en tant que Emešà ("langage matrice") et l'Emesal ("langage raffiné") que parlaient les "déesses" et les prêtresses terrestres de l'époque plus récente, alors que les mâles humains utilisaient l'Emegir ("langage princier"), également dénommé Emean (langage du ciel"), c'est-à-dire le sumérien qui dérive de son ancêtre l'Emenita.

 
Malgré les nombreuses tentatives de rapprocher le sumérien avec d'autres langues, le langage sumérien reste totalement à part et n'appartient à aucune des familles linguistiques connues. Seul l'akkadien semble faire partie des langues sémitiques. Toutefois, l'affinité du langage akkadien avec le sumérien se reconnaît par l'utilisation de la forme verbale à la fin de chaque phrase, particularité qui ne se retrouve dans aucun langage dit sémitique. Certains linguistes diront qu'il s'agit d'une influence sumérienne parce que l'akkadien apparaîtrait officiellement après le sumérien et que la population akkadienne aurait adapté leur écriture aux Sumériens. Je ne suis pas en accord avec cette opinion, car l'écriture akkadienne a surgi dès la naissance de l'écriture cunéiforme sumérienne (vers 2 500 av. J.C) et que les Sémites porteurs de l'akkadien étaient présents au moins vers 2 600 av. J.C. Les dernières recherches le démontrent distinctement… De plus, l'akkadien apparaît formé dès le début, "comme descendu du ciel", ce qui fait de ce langage le plus ancien de la branche sémitique (avec l'éblaïte). En ce qui concerne l'écriture cunéiforme qui est à ce jour le témoignage le plus "parlant" de l'existence d'une histoire complexe et structurée au Proche-Orient ancien, je rappelle aux lecteurs qu'il s'agit d'une graphie purement terrestre, inventée par les Hommes et non par les "dieux". J'ajouterai que les récits épiques des tablettes mésopotamiennes retracent en partie des événements historiques qui, très souvent, n'étaient pas contemporains des rédacteurs (humains) de l'époque.
 
Pour revenir au dialecte des Assyriens et Babyloniens, il est bien clair dans ma tête que l'akkadien provient du "langage matrice" que possédaient les prêtresses Diğir ("divinités") du panthéon mésopotamien. La partie mâle (les Anunna) étant en conflit avec ces dernières. De plus, je démontre dans mes deux premiers ouvrages que Sa'am-Enki était plutôt du côté des femelles Nindiğir ou Amašutum que du côté de son créateur An et son bras droit Enlíl. Or, Enki est bien celui qui a mélangé le langage des Hommes selon les propos des tablettes, c'est bien lui qui a codifié les langages de façon à casser la domination d'Enlíl sur le genre humain qui ne parlait originellement qu'un seul et même langage :
"Autrefois, il fut un temps où le pays de Šubur, de Hamazi, de Kalam (Sumer) où se parlent tant de langues, le pays et principauté aux divines lois, Uri, le pays pourvu de tout le nécessaire, le pays de Martu qui reposait dans la sécurité, l'univers tout entier et les peuples tous ensemble, rendaient hommage à Enlíl avec une seule langue. Cependant, le Père-Seigneur, le Père-Prince, le Père-Roi, Enki, […] le Père-Seigneur courroucé… ".
 
"[…] Enki, le Seigneur de l'abondance, dont les commandements sont sûrs, le Seigneur de la Sagesse qui scrute la Terre, le chef des dieux, le Seigneur d'Eridu, doté de Sagesse, changea les mots de leurs bouche, y mit de la discorde, dans la langue de l'Homme, qui avait été d'abord unique".
 
Emmerkar et le Seigneur d'Aratta + extrait d’une tablette de l'Ashmolean Museum d'Oxford
J'explique dès le premier ouvrage que la codification organisée secrètement par Enki et les siens, les Nungal, c'est-à-dire les "anges veilleurs" ou Bené Elohim (fils des Elohim), a été possible en employant l'intégralité du dialecte originel (Emešà = "langage matrice") des prêtresses. La création de nouveaux dialectes à partir du syllabaire complet suméro-akkadien n'a pas seulement été possible grâce à l'utilisation répétée des particules dites akkadiennes – originellement inconnues des "dieux" mâles – mais également par l'inventif emploi croisé et embrouillé des trois éléments principaux qui forment une phrase, à savoir : le sujet de l'action, l'objet et la forme verbale. Comme cela sera indiqué dans le volume trois de cette série, l'apparition du langage akkadien est une des dernières manœuvres du clan rebelle pour contrarier la domination Ušumgal-Anunna (Yahvé) sur le pays mésopotamien où était principalement implantée la monarchie des "dieux".
 
Enki est parfois dénommé MUŠDA en sumérien. Cette épithète le définit comme étant le "grand architecte" ou encore le "maçon" du monde, mais la décomposition de ce terme en MUŠ-DA nous donne "puissant reptile". Ce reptile rusé, responsable du clonage de l'humanité et de la codification des langages de la Terre n'est autre que le serpent biblique, celui qui déjoue le plan de Yahvé en Eden, alors que ce serpent est pourtant sous les ordres de ce même Yahvé. Enki, "le reptile", rappelle en tout point la définition du terme sumérien EME-ŠID ("lézard"), dont la définition stricte EME (langage, parole, langue) + ŠID (mémoriser, réciter à haute voix, dénombrer) nous restitue "celui qui dénombre le(s) langage(s)" ou "celui qui récite la parole" !!! Comme je le démontre dans mes deux premiers ouvrages, l'Ancien Testament est une médiocre contrefaçon qui utilise à outrance des traditions mésopotamiennes et égyptiennes beaucoup plus anciennes…
 
Je suis absolument convaincu que des lecteurs ou des chercheurs indépendants prétendront que les différentes possibilités qu'offre le jeu de l'homophonie suméro-akkadienne expliquent pourquoi il sera toujours possible de décoder un terme étranger… Je préciserais qu'ils ont parfaitement raison de le penser et préciserait que c'est bien pour cela que le code a été difficile à casser par le passé, même par des Gina'abul qui parlaient pourtant à la perfection l'Emenita ou l'Emegir (le sumérien)… De même, les voyelles étant différentes selon les régions du globe et particulièrement en Orient, certains ne comprendront pas le choix phonétique que j'empreinte pour décoder différents termes. Je souhaite préciser que toute possibilité phonétique est possible, même en changeant parfois les voyelles, que nous savons justement inexistantes dans certains langages. Prenons par exemple le nom égyptien de Isis qui est Aset ou Iset, selon les interprétations. Nous obtenons : A-SÉ-ET "source du présage de vie" ou I-SÉ-ET "lamentations du présage de vie". Ces deux compositions apportent une parfaite définition de la personne d'Isis en tant que source, c'est-à-dire "mère ou pleureuse (d'Osiris) responsable du présage de vie (Horus)".
Le scientifique Gerry Zeitlin et moi avons réalisé un schéma à partir de la compréhension que j'ai pu tirer de cette histoire de langage matrice. Le travail de Gerry est remarquable dans la mesure où il me permet de matérialiser et d'authentifier certaines données que j'aurai eu quelques difficultés à diffuser seul. Notre collaboration est très importante. Gerry Zeitlin a réalisé plusieurs schémas pour Ádam Genisiš ainsi que sur son site où il analyse méticuleusement mon travail.
 
La société mise en place par la lignée de la noblesse Ušumgal, celle des "dieux" extraterrestres An et Enlíl, est une société totalement patriarcale, ennemie des Amašutum (groupes extraterrestres à polarité féminine). Est-ce la raison pour laquelle la société judéo-chrétienne régie par les Lois de Yahvé a perpétué un ordre patriarcal ? Ce conflit ancien entre les deux sexes semble se refléter aujourd'hui encore. Lorsqu'il est question de Yahvé, en tant que dieu – selon vos informations –responsable de la (re)création de l'espèce humaine, la notion de glaise, d'argile et de terre est employée dans la Bible. Pouvez vous nous expliquer ces notions et le décodage que le syllabaire sumérien nous apprend à ce propos ?

Anton Parks : Oui, tout à fait. L'existence sur Terre de divinités à polarité féminine est antérieure à la présence du dieu mâle telle que nous la rapporte la religion judéo-chrétienne et qui n'apparaît qu'en Genèse 2.7, c'est-à-dire lors de la seconde création répertoriée dans la Bible. Une grande majorité des légendes de la Terre témoignent de la présence de divinités à polarité féminine. La Genèse l'a fait également, il suffit de lire attentivement le texte de la création. En Genèse 1.26, les Elohim ("les divinités"), terme pluriel féminin, créent l'Homme "à leur image"… Pourquoi ce terme, pourtant féminin pluriel, est-il traduit le plus souvent en "Dieu" ? J'explique dans mes ouvrages que le terme Elohim se décompose en suméro-akkadien en EL-Ú-HI-IM "les puissants élevés qui ont mélangé l'argile (ou l’argileux : l’Homme). Ces Elohim forment une association multiethnique et culturelle planificatrice qui travaille pour la Source de toute chose qui figure plutôt une énergie féminine, celle de la Déesse-Mère. Les êtres féminins dont il a été question plus haut et qui sont en conflit avec l'autorité mâle des textes sumériens, font partie du groupe des Elohim que je nomme Kadištu dans mes écrits.
 
Une Déesse-Mère sous forme d'arbre nourrit l'humanité, selon le Codex mexicain
Fejervary-Mayer, planche 28. L'arbre est le grand symbole des divinités féminines et figure en Mésopotamie une "Etoile Sombre".  
 
En Genèse 1.26, lorsque les Elohim souhaitent créer l'Homme primordial, il est dit : "faisons l’homme à notre Tsélem (image)". Pourtant le mot hébreu Tsélem ne semble pas être convenablement traduit, car il est formé du vocable Tsél qui veut dire "ombre" et du Mem final qui symbolise de façon hermétique l’eau, l’élément vital, c'est-à-dire la semence. Lorsqu’il est stipulé qu’Elohim va former l’homme primordial à partir de son Tsélem, cela veut traduire qu’il va le former à partir de ses gènes, de son "ombre-liquide", c’est-à-dire de la semence d’Elohim ! "[…] Ils (les créateurs) façonnèrent une créature en associant leurs pouvoirs les uns des autres, ceux dont ils avaient été gratifiés. Chaque puissance fournit une qualité conforme à l'image qu'elle s'en était faite psychologiquement. Ainsi créèrent-elles un être en tant que Homme primordial parfait…".

Manuscrit de Nag-Hammadi, "Le Livre Secret de Jean", Codex NH2-1 ; 28
Il est tout à fait intéressant de noter que le terme hébreu Tsélem (traduit en image?!) décomposé en suméro-akkadien donne TÉŠ ("sexualité", "force vitale") ; EL ou ÍL ("élevé", "être haut") ; EM ou IM ("argile", "boue"), soit TÉŠ-EL-EM "la force vitale élevée de l’argile" ou "la haute force vitale élevée de l'argile". L'argile biblique représentant généralement le sang ou encore les gènes, nous pouvons donc traduire le passage en question en "faisons l’homme à notre (avec) notre haute force vitale élevée ou tirée de l'argile (c'est-à-dire avec notre sang ou nos gènes)"… Cette traduction est parfaitement en accord avec le texte apocryphe de Jean mentionné juste au-dessus. Que le lecteur qui va bientôt se réveiller comprenne d'une façon définitive pourquoi les textes apocryphes (du grec apokruphos "tenu secret") n'ont volontairement pas été incorporés dans la Bible, le plus grand best-seller au monde. Deux des plus importants conspirateurs sont, sans doute, l'empereur Constantin, qui, en 312, a fait détruire les oeuvres "païennes" et "hérétiques" et qui a commanditer auprès des gardiens du dogme, la révision et la fabrication de nouveaux exemplaires de la Bible. Le second est l'évêque Athanase d'Alexandrie qui a dressé en 367 la liste des titres destinés à former le Nouveau Testament parmi plus de 70 évangiles existants… et rejetés !
 
Le culte de la Déesse-Mère et celui des femmes en général a toujours terrifié le monde politico-religieux patriarcal. Faut-il rappeler que la très Sainte Eglise a considéré la femme jusqu'au Moyen Age comme une souillure qui pouvait être battue, torturée, violée et mis en esclavage. Ah, oui, j'oubliais, la femme n'avait pas d'âme (sic). L'ancienne religion, celle de la Déesse-Mère, n'a cessée d'être persécuté au fil des âges. Au Moyen Age justement, la religion de la Déesse était une concurrente menaçante pour le dogme judéo-chrétien plus récent. En 1484, le pape Innocent VIII chargea l'inquisition de lancer la chasse à l'ancienne religion matriarcale. La publication en 1486, du Maleus Malificarum "le Marteau des Sorcières", ouvrage des dominicains Heinrich Kramer et Johann Sprenger, établit les bases d'un règne de terreur qui dura plus de deux siècles dans toute l'Europe jusqu'en Amérique du Nord. On estime à 9 millions le nombre d'"hérétiques" qui furent exécutés, dont 80 % de femmes, d'enfants ou de jeunes filles dont l'Eglise pensait qu'elles avaient hérité du "mal" de leurs mères ! La misogynie devint un élément capital de l'Eglise Catholique médiévale ; la femme et sa sexualité étant "le mal incarné". La femme accusée de sorcellerie était arrêtée brutalement, sans avertissement, déclarée coupable et brûlée… c'était il y a plus de 500 ans seulement, Alléluia !

Les deux premiers tomes des "Chroniques du Ğírkù" font souvent référence au cycle menstruel, à son importance, à son pouvoir de guérison et d’entendement puisque les menstrues des Amašutum, des entités féminines du récit, sont employées dans le cadre de rituels sacrés. On retrouve très étrangement cette coutume dans les anciens rituels gnostiques qui vouaient un culte particulier à l’éternel féminin. Par contre, dans certaines autres traditions rituelles ou religieuses et plus particulièrement les religions du Livre, comme l’Islam, la femme est considérée comme impure pendant cette période de sa vie et son cycle menstruel est frappé d’un tabou, d’un interdit très puissant. A cet égard, vous mettez en évidence un texte extrait du Manuscrit de la Mer Morte 4Q266 Frag9 Col2 : "Quiconque cohabitera sexuellement avec une femme durant son flux sanguin contractera la souillure causée par la menstruation ; et si un écoulement survient à nouveau en dehors des règles normales, elle sera impure durant 7 jours". Pourquoi ce tabou sur les femmes au point de les comparer souvent à des sorcières ?

Anton Parks : La femme est au cœur d'un complot universel depuis la nuit des temps. Son pouvoir a effrayé les "dieux" des différentes mythologies et il effraie l'Eglise, car il pourrait libérer l'être humain et ce dernier n'aurait plus besoin du clergé pour se rassurer et se sentir "assisté". Les menstrues des femmes terrestres ont, elles aussi, fait l'objet de rituels sacrés et très hermétiques pour les raisons que l'on imagine bien.

Puisque nous sommes dans les grandes vérités, examinons le sens exact du mot « sorcière » dans la langue des "dieux". Nous allons y trouver comme par enchantement un thème fondamental que la religion judéo-chrétienne s'est évertuée à masquer au regard du peuple. Le terme sumérien utilisé pour exprimer une sorcière est Míuš'zu. Sa véritable traduction, et les divers interprétations que l'on va pouvoir en faire grâce aux homophones dont les Sumériens étaient tellement friands vont nous mettre sur la voie d'un sens astucieusement dissimulé. La simple décomposition de MÍ-UŠ12-ZU donne "la femme à la sécrétion-sagesse" ou encore "la femme au venin-connaissance"…


"Sorcière" mexicaine tirée du Codex Fejervary-Mayer, planche 17.
Le serpent ("entre ses cuisses" !) est son symbole de prédilection…
 

"Pendant 130 ans, Adam resta séparé de sa femme […] à cause du venin qu'il venait d'absorber. Quand le venin vint à s'épuiser, il revint [à Eve]".
Le Zohar, Berechit 3, 55a (texte rabbinique)
Le jeu de l'homophonie sumérienne va encore nous apporter quelques précisions complémentaires sans dénaturer le sens originel du terme. Si nous remplaçons le UŠ12 par ÚŠ, nous obtenons : MÍ-ÚŠ-ZU, soit "la femme au sang sagesse", et avec UŠ, MÍ-UŠ-ZU, soit "la femme qui élève la connaissance (ou la sagesse)"… Avant que le christianisme n'intervienne, les sorcières étaient considérées comme des personnes possédant l’énergie de la Déesse. Les diverses possibilités de traduction jouant sur l'homophonie du langage des "dieux" nous assurent que nous sommes en présence d’une substance particulière dont les femmes sont les seules à posséder le secret. Un autre élément doit intervenir pour accomplir l'acte sacré, nous sommes très proche de la tradition alchimique. Si vous avez une confiance absolue en votre partenaire et que vous l'aimez infiniment, que vous partagez tout avec cette personne, alors sachez que tout est possible, comme partager ses menstrues et son sperme:
"Et l'arbre de la connaissance du bien et du mal : pourquoi est-il ainsi désigné ? […] C'est que cet arbre se nourrit de deux côtés opposés et il les reconnaît comme quelqu'un qui mange en même temps du doux et de l'amer. Tirant sa substance de deux directions contraires, il est appelé "bien et mal"".
Le Zohar, Berechit, 35a et 35b
Les rabbins qui entreprirent la compilation les textes du Zohar savaient très bien de quoi ils parlaient. Bien entendu, l'allusion faite ci-dessus est en rapport avec le sperme et les menstrues, le sperme représentant "le bien", et les menstrues "le mal" ! L'interdit par Yahvé d'approcher une femme et un homme dont les écoulements impurs ne doivent surtout pas se mélanger se trouve également dans la Bible :
"Lorsqu'un homme a un écoulement sortant de son corps, cet écoulement est impur. […] Tout lit où couchera cet homme sera impur et tout meuble où il siègera sera impur. […] Lorsqu'un homme aura un épanchement séminal, il devra se laver à l'eau tout le corps et il sera impur jusqu'au soir. Tout vêtement et tout cuir qu'aura atteint l'épanchement séminal devra être nettoyé à l'eau et sera impur jusqu'au soir. […] Lorsqu'une femme a un écoulement de sang et que du sang s'écoule de son corps, elle restera pendant sept jours dans la souillure de ses règles. Qui la touchera sera impur jusqu'au soir. Toute couche sur laquelle elle s'étendra ainsi souillée, sera imure ; tout meuble sur lequel elle siègera sera impur".
La Bible, Le Lévétique, "les impuretés sexuelles", 15
Il faut savoir que dans les sécrétions sexuelles, on retrouve des éléments chimiques particuliers : le sperme, par exemple, contient des quantités importantes de l'oligo-élément « zinc », qui intervient dans plus de 80 processus biochimiques dans l'organisme. Nous sommes au cœur de l'alchimie mystique…

Toutes ces révélations peuvent vous sembler étranges, j'en conviens, mais vous ne devez pas oublier que la société dans laquelle nous vivons est totalement déconnectée du sacré et de certaines réalités. Le sexe a été volontairement banalisé et se vend aujourd'hui au coin des rues comme une vulgaire marchandise prête à la prompte consommation. Le "génie" de l'homme n'a jamais cessé sa quête des moyens les plus raffinés et pervers en vue d'exploiter la femme pour son plaisir immédiat et l'argent qu'il peut en tirer. Il possède même la capacité de jouir de la souffrance de son double féminin, il est sans nul doute le seul animal (Á-DAM en sumérien) capable de torturer et tuer son prochain pour son bon plaisir. En déformant de la sorte certaines réalités, l'être humain a su se confiner dans un monde formaté, totalement à l'image de l'univers pervers des "mauvais archontes" reptiliens décrits dans les textes gnostiques et qui se sont fait passer pour les véritables divinités de notre univers. Une honte existentielle accompagne le sens du sacré, car le sexe est le centre de la culpabilité infligée par ces mauvais "dieux". Si les "dieux" sumériens, transformés en un dieu unique et universel dans une grande majorité de religions, ont posé un interdit sur le sacré au point qu'aujourd'hui ce sacré soit devenu une véritable foire, c'est uniquement pour détourner l'humanité de la véritable réalité qui lui permettrait de s'élever. Une grande majorité d'entre vous n'a aucune idée du merveilleux qui nous entoure. Vous, qui lisez ces lignes, si vous avez la joie de partager votre vie avec une personne que vous aimez profondément, vous devez comprendre que le sexe n'a rien avoir avec une performance telle qu'elle vous est présentée par les médias. Le sexe est une connexion du cœur, une fusion dans l'amour véritable…

Selon la Bible et les écrits rabbiniques, c'est Samaël "l'ange déchu", dit le "serpent", qui initia l'humanité au fruit de l'arbre de la connaissance. Vous appuyez cette doctrine en précisant qu'il s'agit de Sa'am, alias Enki, le chef généticien Gina'abul qui clona les humains -ouvriers sexués- et qui enseigna la sexualité à cette nouvelle humanité. Il semble également responsable de la pratique sexuelle qui concède l'élévation. Pouvez-vous préciser cette pensée et son fonctionnement ?
Anton Parks : C'est un vaste sujet que j'aborde dans mon premier ouvrage "Le Secret des Etoiles Sombres" et que je précise dans Ádam Genisiš. La pratique qui permet l'élévation spirituelle se prénomme Tantrisme en Inde. Cette action, combinée avec la pratique des mélanges des fluides, apporte une transformation importante de l'individu. La seule condition étant de réaliser cet acte avec respect et uniquement avec la personne que l'on aime profondément. Je préfère le préciser, car il s'agit d'un procédé "magique", qui peut être détourné s'il n'est pas réalisé dans l'Amour Inconditionnel !
 
Codex maya de Madrid, planche 30.  

Représentation de Ixchel, divinité de la fertilité féminine, de la médecine et de la lune. Le texte qui accompagne cette illustration témoigne du mystère des mystères : "l'étoile relâche de l'eau, la sève des profondeurs de la mère éclatante élève le fil tordu (c'est-à-dire la Kundalinî)".  
 
Je vais détailler ici les propos que j'expose dans mes ouvrages en précisant la démarche à suivre. Le Tantrisme est un dialogue religieux entre l'homme et la femme en vue de la réalisation de l'unité. Dans le Tantrisme, chaque femme est une prêtresse dans laquelle est incarnée la Déesse-Mère ; véritable voie d'accès vers l'absolu. Plus l'acte est long, plus la sexualité est intégrée dans un cadre spirituel qui est proche de la relaxation et du yoga. Le yoga tantrique assimile, tel une alchimie interne, les principes masculins et féminins dans le corps humain. La relation sexuelle tantrique est tout le contraire d'un acte sexuel "usuel" où l'homme cherche à atteindre sa jouissance personnelle et son orgasme égoïste, imposant une relation bien souvent expéditive et inassouvie pour la femme que nous savons pourtant multi-orgasmique. Grâce à la pratique du Tantrisme, il appartient à l'homme de se mettre au niveau vibratoire de la femme et de pouvoir la faire vibrer en faisant travailler les sept chakras principaux, et ainsi créer une impulsion que sa partenaire lui renverra. La femme détient le rythme et la fréquence divine, celle de la sagesse ; il incombe à l'homme de pouvoir se caler sur elle afin de "sacrifier ses pulsions primaires" en vue de se synchroniser sur la "Déesse". Le Tantrisme permet d'échapper à la condition humaine et de s'évader de la bestialité qui nous anime. Ceci, simplement à travers un orgasme sexuel prolongé, si possible, sans émission séminale. Cet acte sacré a pour seul but de nous rapprocher du divin, les gnostiques qui prônaient un savoir intérieur, indépendamment de tout dogme religieux, le savaient bien : "Si tu souhaites discerner la réalité de ce mystère, alors tu devras percevoir la notation merveilleuse des rapports qui ont lieu entre le mâle et la femelle. […] le mystère des rapports est exécuté dans le plus grand secret, de façon que les deux sexes ne puissent être déshonorés devant ceux qui n'éprouvent pas cette réalité. Pour eux, les sexes contribuent uniquement à procréer. Si l'acte se produisait en présence de ceux qui ne comprennent pas cette réalité, ceci paraîtrait totalement risible et incroyable…".

Manuscrit de Nag-Hammadi, "le Codice Asclepius" (21-29), 6,8
Cette pratique millénaire correspond à la sexualité sacrée exercée dans les anciens temps par les prêtresses "Etoiles Sombres", et par la suite dans les temples sacrés où les prêtresses humaines de l'antiquité se livraient à la sexualité rituelle de la Déesse-Mère. Que cette pratique ait été accomplie dans des sanctuaires et que des prêtresses s'y soient accouplées avec des inconnus importe peu ici. C'était en d'autres temps et les mœurs n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui, nous n'avons aucun jugement à porter à cela. Qu'il y eut également des débordements comme des orgies ou autres pratiques détournées, telles que la recherche d'un contact avec le surnaturel grâce à des extases provoquées à grand renfort de magie noire, ne nous élèvera pas davantage. Comme je l'ai indiqué, c'est un acte qui peut devenir dangereux s'il est exécuté dans un esprit de suggestion et de tromperie. Ce qu'il faut savoir aujourd'hui, c'est que le véritable Tantrisme, exercé à deux dans l'Amour Véritable, avec la personne que vous aimez infiniment ne comporte aucun risque, il procure, au contraire, infiniment de choses. J'insiste bien, cette sexualité doit se pratiquer à deux, entre deux personnes consentantes et aimantes, c'est une union sacrée dont le but suprême est de réveiller le divin en chacun de nous et de percevoir la réalité ultime au-delà des perceptions ordinaires. Nous pouvons également ajouter qu'il s'agit aussi d'une façon de recréer l'unité perdue, celle de l'androgynie qui relève de chacun de nous une fois l'incarnation achevée. C'est pourquoi la plus part d'entre nous est à la recherche de son double, en quelque sorte de son âme-sœur, pour accomplir consciemment ou inconsciemment l'acte extatique et revenir en quelque sorte "chez soi"… Vous comprenez ? Les transformations sont telles qu'elles peuvent également causer un déblocage important chez les plus personnes les plus "frigides". Ce n'est pas à moi d'énumérer les bienfaits de ces gestes millénaires que les anciens connaissaient parfaitement et qui furent finalement réservés à quelques rares initiés. L'expérience est en chacun de nous et propre à chacun. Les textes tantriques de l'Inde ne sont pas les seuls à exprimer le besoin qu'éprouvent la femme et l'homme à s'unir à nouveau pour reformer le couple divin androgyne qui pourra reproduire l'unité et créer une ouverture spirituelle ; couple qui, selon la doctrine tantrique, entreprend lors de l'union sacrée d'interchanger les rôles, la femme devenant l'homme et inversement :
"Lorsqu'Eve était en Adam, la mort n'existait pas. Quand elle se fut séparée de lui, la mort survint. Si à nouveau elle rentre en lui et s'il la prend en lui-même, la mort n'existera plus".

Manuscrit de Nag-Hammadi, "l'Evangile selon Saint Philippe", NH2, 3 68
En sumérien le terme Ğìš-dù veut dire "avoir des rapports sexuels" et son homophone Ğiš-dù se traduit en "offrir un sacrifice". L'analogie est remarquable, car en Inde les textes initiatiques tantriques comparent souvent l'union sexuelle à un sacrifice, où, comme je l'ai évoqué, l'homme doit "sacrifier ses pulsions pour faire vibrer la Déesse"...


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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 19:57 (2010)    Sujet du message: Publicité

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